<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss"
	xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
	>

<channel>
	<title>LGBT - Le Polyester, La fibre du cinéma d&#039;auteur</title>
	<atom:link href="https://lepolyester.com/tag/lgbt/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lepolyester.com/tag/lgbt/</link>
	<description>La fibre du cinéma d&#039;auteur</description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 05:22:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/09/cropped-LePolyester-P-favicon-32x32.png</url>
	<title>LGBT - Le Polyester, La fibre du cinéma d&#039;auteur</title>
	<link>https://lepolyester.com/tag/lgbt/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">148966520</site>	<item>
		<title>TIFF &#124; Critique : Silence</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-silence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[Locarno]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Transilvania Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=64397</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans les ténèbres de l’histoire, un secret bat comme un pouls. Un groupe de sœurs vampires survit à la pénurie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-silence/">TIFF | Critique : Silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="64397" class="elementor elementor-64397">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-183a81fe elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="183a81fe" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-173c5ea8" data-id="173c5ea8" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-17221ed8 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="17221ed8" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Dans les ténèbres de l’histoire, un secret bat comme un pouls. Un groupe de sœurs vampires survit à la pénurie de « sang humain pur » due à la peste noire, mais le véritable poison est le silence qui les entoure. </strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-70ccf5d7" data-id="70ccf5d7" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-79f8f1b elementor-widget elementor-widget-image" data-id="79f8f1b" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img fetchpriority="high" decoding="async" width="212" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/SilenceAffiche-212x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-64399" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/SilenceAffiche-212x300.jpg 212w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/SilenceAffiche.jpg 281w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6fd2b99" data-id="6fd2b99" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-13b5cb9a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="13b5cb9a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Silence</b><br />Espagne, 2025<br />D&rsquo;Eduardo Casanova</p><p>Durée : 0h56</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2a1c2a9a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2a1c2a9a" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-5545059b" data-id="5545059b" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-66694b03 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="66694b03" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>SAIGNER : NOTRE ENFER</strong></h4><p>Le cinéaste espagnol Eduardo Casanova s&rsquo;était fait repérer à la Berlinale en 2017 avec <strong>Pieles</strong>, un premier long métrage où son étonnante inventivité en termes de body horror queer se retrouvait parfois limitée par un humour potache. Son second film, <a href="https://lepolyester.com/critique-la-piedad/"><strong>La Pietà</strong></a> (Grand Prix imprévu mais mérité à Gérardmer en 2023) n&rsquo;y allait pas non plus de main morte sur la provocation mais parvenait déjà à articuler avec davantage de cohérence la dimension politique que peuvent posséder le grotesque et le mauvais goût. Cet équilibre rare entre farce camp et brulot politique est à nouveau à l&rsquo;œuvre dans l&rsquo;excellent <strong>Silence</strong>, le nouveau moyen métrage du cinéaste qui vient d&rsquo;être dévoilé hors compétition à Locarno.</p><p>Initialement pensé comme une mini série, <strong>Silence</strong> est en effet divisé en trois chapitres mettant en scènes les mêmes protagonistes dans des situations a priori diamétralement opposées. Il y a d&rsquo;un côté un groupe de sœurs vampires, isolée dans leur manoir il y a plusieurs siècles et se crêpant le chignon quant au meilleur moyen de survivre à l&rsquo;épidémie de peste. De l&rsquo;autre, une femme lesbienne apprend sa séropositivité dans l&rsquo;Espagne des années 80, alors que les rues de la ville accueillent les premières manifestation Act Up. Pour les premières, garder le silence sur leur vraie nature est une question de survie, pour les autres, silence = mort. Ces deux histoires de sang contaminé vont bien sûr se révéler être liées d&rsquo;une manière inattendue. Ah oui, et tout ceci est une comédie. Une comédie parfois musicale, même.</p><p>Il fallait peut-être ce qu&rsquo;il faut de folie pour réussir un grand écart aussi gonflé, ou en tout cas une sacrée flamboyance. Or, de la flamboyance, Eduardo Casanova n&rsquo;en manque pas. Il ne mégote ni sur la direction artistique (outre le soin apporté aux costumes et maquillages, le film est tout entier baigné dans un sacré mélange de gris de cendres et de rose layette), ni sur la dimension mélodramatique de son récit d&rsquo;amour plus fort que la mort. Quand ses personnages s&rsquo;aiment, ils s&rsquo;aiment plus fort que tout et quand ils s&rsquo;engueulent, c&rsquo;est également plus fort qu&rsquo;ailleurs. Cette intensité pourrait faire craindre une indigestion, mais Casanova sait doser le camp comme peu d&rsquo;autres cinéastes.</p><p>Ce n&rsquo;est pas seulement une question d&rsquo;humour ironique, même si celui ci est bel est bien présent à travers des répliques parfaitement absurdes qui pétillent un peu partout (<em>« Tu es plus vieille que la défécation même »</em>). Le camp n&rsquo;est pas qu&rsquo;un coup de coude donné dans le vide, c&rsquo;est une invitation à réenvisager les choses sous un autre angle : ce qui est risible peut être profond et vice versa, mais il y a toujours le cadeau d&rsquo;une transmission à la clé. <strong>Silence</strong> pourrait se contenter d&rsquo;avoir pour mérite de marier le bouffon et le tragique en harmonie (c&rsquo;est déjà une sacrée prouesse), mais au final, ce projet hors format et hors-normes nous offre surtout un poignant récit de transmission queer à travers les générations. Ce silence là est d&rsquo;or.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-1507b86c elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="1507b86c" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-123dd577" data-id="123dd577" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-65734d8d elementor-widget elementor-widget-video" data-id="65734d8d" data-element_type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=uk_sB_Y_S-E&amp;pp=ygUQc2lsZW5jZSBjYXNhbm92YdIHCQmtCQGHKiGM7w%3D%3D&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
				<div class="elementor-widget-container">
							<div class="elementor-wrapper elementor-open-inline">
			<div class="elementor-video"></div>		</div>
						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-42a81036 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="42a81036" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-25c77d31" data-id="25c77d31" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-47dee425 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="47dee425" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-silence/">TIFF | Critique : Silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">64397</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Gaël Kamilindi</title>
		<link>https://lepolyester.com/entretien-avec-gael-kamilindi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 06:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Court métrage]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=72349</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dévoilé en début d&#8217;année à la Berlinale et lauréat du Teddy Award, Taxi Moto est réalisé par Gaël Kamilindi, qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-gael-kamilindi/">Entretien avec Gaël Kamilindi</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading"><strong>Dévoilé en début d&rsquo;année <a href="https://lepolyester.com/les-12-meilleurs-courts-metrages-de-la-berlinale-2026/">à la Berlinale</a> et lauréat du Teddy Award, <em>Taxi Moto</em> est réalisé par Gaël Kamilindi, qui est né en République Démocratique du Congo et a grandi en Suisse. Ce très beau court métrage raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un réalisateur qui, voyant le tournage de son film annulé, part à la recherche de ce qu’il en reste, ailleurs, avec un autre acteur. A la fois poignante esquisse d’un amour naissant et témoignage original sur la force du cinéma et l’importance des représentations pour se construire quand on est à la marge, <em>Taxi Moto</em> est l’un des courts les plus touchants de cette année. Il est présenté cette semaine au Festival de Cabourg. Gaël Kamilindi est notre invité.</strong></h4>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous avez une manière originale de mettre en scène l&rsquo;espace en brouillant les frontières. Les rues de Paris deviennent celles d&rsquo;ailleurs, puis la jungle avec des raccords très fluides. Pouvez-vous nous parler de ce choix ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’était très important pour moi que les espaces ne soient pas figés. Le film parle d’un déplacement géographique, mais aussi intérieur et je voulais que ça se ressente dans la mise en scène. Plutôt que de recréer fidèlement un ailleurs, j’ai essayé de laisser apparaître des glissements : que Paris puisse, par moments, devenir autre chose, que des fragments d’un autre territoire surgissent sans prévenir. C’est aussi lié à l’idée que le film initial n’a pas pu être tourné. Du coup, ce qu’on voit, ce sont des traces, des projections, des souvenirs. Les lieux deviennent des surfaces de superposition, presque mentales.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="765" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1-1024x765.jpg" alt="" class="wp-image-72350" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1-1024x765.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1-300x224.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1-768x574.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1-1536x1147.jpg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-1.jpg 1912w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;un de vos deux protagonistes dit : <em>« Ca existe pas ça, la romance et l&rsquo;aventure »</em>. Est-ce que vous aviez justement envie de romance et d&rsquo;aventure pour <em>Taxi Moto</em> ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, évidemment. ça dit quelque chose du réel, de ce qui résiste, de ce qui complique les choses. Et puis, le film est traversé par un désir de romance et d’aventure. Peut-être pas au sens classique, mais comme un élan, comme une manière de se laisser traverser par quelque chose, malgré les obstacles.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Il y a une alchimie qui semble très douce et évidente entre vous et Erwan Kepoa Falé. Comment avez-vous collaboré sur ce projet ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le film repose beaucoup sur le dialogue, sur nos regards autour du désir, de l’identité, de l’intimité. Et Erwan a accepté de m’accompagner dans cette recherche, d’essayer avec moi d’y répondre à travers le film. Du coup, il n’y avait pas une direction d’acteur très figée, c’était plutôt un espace d’échange, de confiance, où le film s’est construit à deux, à partir de ce qui circulait entre nous.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2-1024x769.jpg" alt="" class="wp-image-72351" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2-1024x769.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2-300x225.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2-768x576.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2-1536x1153.jpg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-2.jpg 1908w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pouvez-vous nous parler de votre inclusion de <em>Dakan </em>dans votre film ? Ce moment donne l&rsquo;impression que vos personnages assistent à un secret, et pourtant vous donnez à ces images le plein écran.</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un des premiers films d&rsquo;Afrique à avoir montré une histoire d’amour entre deux hommes et il a lui-même été confronté à des formes de rejet et de censure. L’inclure dans Taxi Moto, ce n’était pas un clin d’œil cinéphile, c’était une manière de reconnaître une filiation, de dire que des récits d’amour queer africains ont existé, qu’ils ont été filmés, et qu’ils continuent de résonner malgré les tentatives de les faire taire.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3-1024x766.jpg" alt="" class="wp-image-72352" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3-1024x766.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3-300x224.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3-768x574.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3-1536x1149.jpg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/06/taxi-moto-3.jpg 1912w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Qui sont vos cinéastes de prédilection et/ou qui vous inspirent ?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis assez marqué par les cinéastes qui travaillent à la frontière entre le réel et le rêve, dans ce qui est montré ou qui échappe. Apichatpong Weerasethakul, par exemple, pour sa manière de faire circuler les fantômes, les mémoires… Il crée des espaces où le visible et l’invisible coexistent, et ça me touche beaucoup. Wong Kar-wai aussi, pour sa manière de filmer le désir. Y a chez lui quelque chose de très sensoriel et incarné.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jetpack-video-wrapper"><iframe title="&quot;TAXI MOTO&quot; (Official Trailer) | Berlinale Shorts 2026" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/-6W8HLQmgYg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Entretien réalisé par Nicolas Bardot le 20 avril 2026. Merci à José Michel Buhler.</em> <em>Crédit portrait : Jérôme Bonnet.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">| Suivez Le Polyester sur&nbsp;<a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a>&nbsp;|</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-gael-kamilindi/">Entretien avec Gaël Kamilindi</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">72349</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes &#124; Critique : Clarissa</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-clarissa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 06:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=72152</guid>

					<description><![CDATA[<p>Clarissa, femme du monde, prépare une réception dans sa maison de Lagos, au Nigeria, où elle retrouve de manière inattendue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-clarissa/">Festival de Cannes | Critique : Clarissa</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="72152" class="elementor elementor-72152">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5c7b0107 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="5c7b0107" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4a4befa4" data-id="4a4befa4" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-42e9474f elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="42e9474f" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Clarissa, femme du monde, prépare une réception dans sa maison de Lagos, au Nigeria, où elle retrouve de manière inattendue des amis de jeunesse. Au fil de cette nuit, leurs souvenirs communs refont surface : relations complexes, amours passionnées, désirs enfouis et aspirations perdues nourrissent une confrontation douce-amère avec le passé.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1d8a6660" data-id="1d8a6660" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-45c7d08 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="45c7d08" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ClarissaAffiche-200x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-72135" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ClarissaAffiche-200x300.jpg 200w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ClarissaAffiche.jpg 230w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2213453b" data-id="2213453b" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2bf1a250 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2bf1a250" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Clarisssa</b><br />Nigéria, 2026<br />D&rsquo;Arie Esiri et Chuko Esiri</p><p>Durée : 2h05</p><p>Sortie : prochainement</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-579bc9a2 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="579bc9a2" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-83e3b02" data-id="83e3b02" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-53992ae7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="53992ae7" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>REGARDE LES RICHES</strong></h4><p>Révélés à la Berlinale il y a six ans avec <a href="https://lepolyester.com/1res-images-du-buzz-nigerian-eyimofe-en-competition-a-entrevues-belfort/"><strong>Eyimofe, This is my Desire</strong></a>, les frères jumeaux nigérians Arie et Chuko Esiri présentent leur nouveau long métrage à la Quinzaine des Cinéastes, une adaptation de <em>Mrs Dalloway</em> de Virginia Woolf. Peut-être devrait-on parler de transposition plutôt que de simple adaptation, car le récit change ici entièrement de contexte, passant du Londres d&rsquo;après-guerre aux quartiers bourgeois de Lagos où, malgré le confort environnant, ni l&rsquo;ombre de Boko Haram ni les séquelles du vécu colonial ne sont entièrement oubliés.</p><p>Femme aisée, Clarissa organise une réception où sont attendues de nombreuses personnes d&rsquo;importance : intellectuels, militaires, aristocrates oisifs et peut-être bien même son ancien amant. Comme dans le roman d&rsquo;origine, la succession de tâches plonge l&rsquo;héroïne éponyme dans les souvenirs, notamment ceux d&rsquo;un amour de jeunesse précédant le mariage de raison dans lequel elle se trouve aujourd&rsquo;hui. La bonne idée des frères Esiri et de ne jamais mettre en scènes ces flashbacks de manière différente que les scènes appartenant au présent, traduisant ainsi la perte de repère et la superposition des couches temporelles caractérisant le courant de conscience de Woolf.</p><p>Tourné dans les intérieurs et les accueillants jardins d&rsquo;une propriété cossue, <strong>Clarissa</strong> montre un visage rarement entraperçu chez nous de la société nigériane. D&rsquo;une langueur très élégante, le film donne également à voir un angle différent du cinéma nigérian, trop souvent réduit aux différentes facettes de son cinéma de genre. Récit choral tout en respirations, composé de micro événements, où se croisent une galerie de personnages échangeant sur la littérature ou la politique, le film pourrait presque avoir l&rsquo;air un peu guindé au premier abord.</p><p>Or c&rsquo;est justement derrière ces apparences que se trouve le nerf du film, dans la vanité de cette bulle de luxe habitée par des gens qui se croient au mieux coupés du monde, au pire capables de devenir maitres des situations (qu&rsquo;elles soient sociales ou amoureuses). Pas besoin de tendre l&rsquo;oreille bien loin pour saisir la violence sous-jacente dans cette garden party où le problème le plus grave semble être qu&rsquo;un des poteaux de la pergola n&rsquo;est pas bien droit. Au cœur de cet ensemble chic, au rythme agréablement funambule, l&rsquo;actrice britannique Sophie Okonedo fait des merveilles, apportant un mélange de nervosité, de mélancolie et d&rsquo;humour sec à chacune des ses apparitions.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="http://@lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-44af968f elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="44af968f" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1414bbb5" data-id="1414bbb5" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6c73811 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6c73811" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-e490c22" data-id="e490c22" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-556c8d44 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="556c8d44" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-clarissa/">Festival de Cannes | Critique : Clarissa</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">72152</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes &#124; Critique : Les Eléphants dans la brume</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-les-elephants-dans-la-brume/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 05:58:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=72144</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-les-elephants-dans-la-brume/">Festival de Cannes | Critique : Les Eléphants dans la brume</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="72144" class="elementor elementor-72144">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4dd82362 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4dd82362" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-57d578c5" data-id="57d578c5" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-525b19ca elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="525b19ca" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Dans un village népalais niché au cœur d’une forêt peuplée d’éléphants sauvages vit une communauté kinnar aussi vénérée que crainte pour ses pouvoirs de bénédiction et de malédiction. Pirati, l&rsquo;une des mères de la communauté, rêve de s’échapper avec l’homme qu’elle aime. Mais lorsqu’une de ses filles disparaît, elle se doit mener l&rsquo;enquête et choisir entre son désir de liberté et ses responsabilités envers sa communauté.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7b8d3aee" data-id="7b8d3aee" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-f42492e elementor-widget elementor-widget-image" data-id="f42492e" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="211" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ElephantsInTheFogAffiche-211x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-72137" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ElephantsInTheFogAffiche-211x300.jpg 211w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/ElephantsInTheFogAffiche.jpg 350w" sizes="(max-width: 211px) 100vw, 211px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6d2f7b7" data-id="6d2f7b7" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-40062ccc elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="40062ccc" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Les Eléphants dans la brume</b><br />Népal, 2026<br />D&rsquo;Abinash Bikram Shah</p><p>Durée : 1h43</p><p>Sortie : 23/09/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-55a68ec7 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="55a68ec7" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1f81d52d" data-id="1f81d52d" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6f5654a elementor-widget__width-initial elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6f5654a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>JAMAIS SANS MA FILLE</strong></h4><p><em>« Gloire à toutes les mères »</em> entend-on ici au détour d&rsquo;une prière. Ce sont justement des mères pas comme les autres qui peuplent ce village perdu dans la forêt embrumée du Népal. L&rsquo;action des <strong>Éléphants dans la brume</strong> se déroule en pleine communauté kinnar, d&rsquo;après le nom donné aux personnes trans et non-binaires dans les cultures du sous-continent indien. Le lien solide et chaleureux qui unit les habitant.e.s de ce village n&rsquo;est pas biologique, il s&rsquo;acquiert et se confirme au sein de cérémonies sacrées où des ainé.e.s prennent officiellement pour fille ou pour fils l&rsquo;un.e des jeunes membre de la communauté. Une responsabilité avec laquelle on ne plaisante pas.</p><p>La cohabitation avec la ville voisine, où les hommes hypocrites sont à la fois transphobes et sexuellement attirés par les kinnars, n&rsquo;a rien d&rsquo;évident, mais Pirati n&rsquo;est pas le genre de femme à s&rsquo;en laisser raconter. Matriarche charismatique possédant « une sagesse ancienne et la force des montagnes », elle est même bientôt destinée à être élue cheffe du village. Or, la disparition suspecte de sa fille va l&rsquo;obliger à mener l&rsquo;enquête à la ville et faire face à ses propres contradictions. Le cinéaste népalais Abinash Bikram Shah réalise ici son premier long métrage après avoir signé il y a deux ans le scénario de <a href="https://lepolyester.com/critique-shambhala/"><strong>Shambhala</strong></a>, de son compatriote Min Bahadur Bham. <strong>Les Éléphants dans la brume</strong> ne cherche pas du tout à reproduire le rythme contemplatif de ce dernier. Le long métrage pourrait en quelque sorte être divisé en deux parties égales, et chacune brille par un rythme nerveux juste ce qu&rsquo;il faut.</p><p>La deuxième moitié des <strong>Éléphants dans la brume</strong> prend le chemin prévisible du récit de mère courage seule contre tous, mais au moins la recette est-elle exécutée avec savoir-faire et talent. Le sel le plus inattendu du film se trouve surtout dans la première moitié du film qui nous invite tout simplement à une découverte de cette communauté, sans chercher à tout prix à tisser d&#8217;emblée un récit. D&rsquo;un côté, cette immersion documente avec respect les différents rituels, recettes et superstitions propres à cette culture, mais de l&rsquo;autre elle offre aux personnages une richesse réjouissante. Loin d&rsquo;être des déesses parfaites et dignes, ces fières femmes trans à la fois prostituées et sorcières ont l&rsquo;injure à la bouche et se révèlent délicieusement <em>bitchy</em> les unes envers les autres. Harmonieux dans son ensemble, le film réussit à s&rsquo;adresser équitablement et généreusement à des publics très différents : celui avide de connaissance du monde, celui friand de représentations queer rares, et celui connaisseur et amateur de la richesse de tons du cinéma du sous-continent indien.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="http://@lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-1e559a22 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="1e559a22" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-553d2950" data-id="553d2950" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2fcee8d1 elementor-widget elementor-widget-video" data-id="2fcee8d1" data-element_type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=9tBBtuLlzkY&amp;pp=ygUZw6lsw6lwaGFudHMgZGFucyBsYSBicnVtZQ%3D%3D&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
				<div class="elementor-widget-container">
							<div class="elementor-wrapper elementor-open-inline">
			<div class="elementor-video"></div>		</div>
						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-76354833 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="76354833" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3df75bd8" data-id="3df75bd8" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3e60e3da elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3e60e3da" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-les-elephants-dans-la-brume/">Festival de Cannes | Critique : Les Eléphants dans la brume</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">72144</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes &#124; Critique : The Man I Love</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-the-man-i-love/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 04:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=72044</guid>

					<description><![CDATA[<p>New York, fin des années 1980, Jimmy George, figure iconique de la scène théâtrale, vit en couple avec le plus [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-the-man-i-love/">Festival de Cannes | Critique : The Man I Love</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="72044" class="elementor elementor-72044">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-16e29da1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="16e29da1" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-566bd2c5" data-id="566bd2c5" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1171d6b8 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1171d6b8" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>New York, fin des années 1980, Jimmy George, figure iconique de la scène théâtrale, vit en couple avec le plus tendre et attentionné des amants. Mais devant la mort qui lui est promise, la soif de vivre et de créer, de désirer et d’aimer, une dernière fois, est plus forte que tout.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-63701aaa" data-id="63701aaa" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1adcc4f0 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="1adcc4f0" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="221" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/the-man-i-love-2-221x300.webp" class="attachment-medium size-medium wp-image-72023" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/the-man-i-love-2-221x300.webp 221w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/the-man-i-love-2.webp 310w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-30d46806" data-id="30d46806" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-273a4930 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="273a4930" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>The Man I Love</b><br />États-Unis, 2026<br />De Ira Sachs</p><p>Durée : 1h35</p><p>Sortie : prochainement</p><p>Note : <img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4a401cf4 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4a401cf4" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1f541c83" data-id="1f541c83" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5412cd92 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="5412cd92" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2b01d601" data-id="2b01d601" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-5e7ff5d6 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5e7ff5d6" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>MES DISQUES SONT DES MIROIRS</strong></h4><p>L&rsquo;un des premiers plans de <strong>The Man I Love</strong> montre le protagoniste homosexuel du film fumant une cigarette, le regard dans le vide et les poignets en position cassée. C&rsquo;est une image récurrente qui traverse le cinéma d&rsquo;Ira Sachs, dont les personnages prennent souvent cette pose d&rsquo;homme sensible et intellectuel, mélancolique mais dont la solitude n&rsquo;est pas vulnérable. C&rsquo;est une image forte qui semble sortie d&rsquo;un album de photos d&rsquo;une époque révolue, une époque charnière pour la communauté gay mais dont presque plus aucun protagoniste n&rsquo;est vivant. Avec ce nouveau chapitre de sa filmographie, Ira Sachs poursuit en effet son œuvre précieuse de catalogue et de transmission des vécus gay.</p><p>Le scénario n&rsquo;a besoin que d&rsquo;un ou deux sous-entendus discret pour nous le faire comprendre entre deux portes : Jimmy est séropositif et il n&rsquo;y a pas d&rsquo;issue possible à sa situation. Celles et ceux qui, à la lecture de cette phrase, s&rsquo;attendrait à un remake de <strong>Philadelphia</strong> n&rsquo;ont certainement jamais vu de film de Sachs. <strong>The Man I Love</strong> possède certes un récit très mélodramatique mêlant le conjoint régulier de Jimmy ainsi que son nouvel amant, mais cette histoire n&rsquo;est jamais racontée de manière larmoyante, au contraire. Le scénario est régi par une économie remarquable qui fait que le film ne ressemble jamais vraiment à ce à quoi on croit devoir s&rsquo;attendre. C&rsquo;est comme si Sachs avait trouvé là l&rsquo;équilibre parfait entre la dimension romanesque de ses premiers films et le virage radical de son tout dernier (<a href="https://lepolyester.com/critique-peter-hujars-day/"><strong>Peter Hujar&rsquo;s Day</strong></a>).</p><p>Le cinéaste américain fait en effet le choix gonflé d&rsquo;évacuer presque entièrement tous les nœuds narratifs attendus : grandes déclarations et engueulades, scènes de larmes ou d&#8217;embrassades. Il met au premier plan des scènes qui pourraient à première vue avoir l&rsquo;air de détails : des échanges anodins entres voisins ou amis mais surtout beaucoup de chansons. Qu&rsquo;elles soient écoutées ou performées par les personnages, celles-ci sont souvent laissées dans leur intégralité ou bien répétées à loisir. <strong>The Man I Love</strong> n&rsquo;est pas un film musical à proprement parler, mais la musique y joue un rôle clé car elle vient illustrer une notion au cœur des enjeux du film, et au cœur de la vie de nombreuses personnes queer : la performance, le jeu de rôle.</p><p>Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un texte de théâtre que Jimmy peine à retenir, du maquillage délibérément artificiel d&rsquo;une drag queen sachant chaleureusement se faire écouter, ou encore de la conviction de façade au moment d&rsquo;une réunion familiale (amèrement mise en miroir face à celle, nettement plus spontanée, d&rsquo;un concert improvisé entre amis) le film est rempli de performances et de masques divers qui viennent métaphoriquement se substituer à ce que personne n&rsquo;ose regarder dans les yeux : le compte à rebours lancé vers le décès du protagoniste. Ces petites mises en scène du quotidien n&rsquo;ont rien de superficiel : chacun de ces matériaux artistiques et analysé et transmis avec respect par des connaisseurs passionnés, et cette générosité là est un antidote à l&rsquo;absence d&#8217;empathie du monde extérieur (celui de la famille, de l&rsquo;hôpital). C&rsquo;est dans ces scènes anti-événementielles que Jimmy et Ira Sachs parviennent à exprimer une vulnérabilité sincère et bouleversante.</p><p>De ce personnage tout en filigrane, Rami Malek se tire plutôt correctement, bien que son jeu visible à l&rsquo;américaine soit fort différent des acteurs habituels de Sachs, notamment son collaborateur fréquent Ben Whishaw. Que cela soit voulu ou non, le jeu de Malek vient souligner une autre singularité du film : non seulement les trois membres de ce triangle amoureux ne se ressemblent pas du tout physiquement mais ces personnages tous très ambivalents sont interprétés de façon bien distinctes par leurs interprètes (<strong>Luther Ford</strong> crève l&rsquo;écran dans ce qui est sa toute première apparition dans un long métrage). Ces différences apportent l&rsquo;impression de voir trois solitudes qui se croisent mais que la fatalité empêche de vraiment se rencontrer. Bien plus poignant qu&rsquo;il n&rsquo;y parait, le résultat est l&rsquo;un des tous meilleurs films d&rsquo;Ira sachs.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-520313ca elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="520313ca" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6e998570" data-id="6e998570" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-50fa3757 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="50fa3757" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-71fc851" data-id="71fc851" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1d724372 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1d724372" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-the-man-i-love/">Festival de Cannes | Critique : The Man I Love</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">72044</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le palmarès de la Queer Palm 2026</title>
		<link>https://lepolyester.com/le-palmares-de-la-queer-palm-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 23:14:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=72051</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le jury de la Queer Palm a dévoilé son palmarès. Ces prix récompensent des films aux thématiques LGBTQIA+. La Queer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/le-palmares-de-la-queer-palm-2026/">Le palmarès de la Queer Palm 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le jury de la Queer Palm a dévoilé son palmarès. Ces prix récompensent des films aux thématiques LGBTQIA+.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Queer Palm a été décernée à <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-teenage-sex-and-death-at-camp-miasma/">Teenage Sex and Death at Camp Miasma</a></strong> de l&rsquo;Américain.e Jane Schoenbrun. L&rsquo;histoire : la réalisatrice du remake d’un film d’horreur devient obsédée par l’actrice mystérieuse qui incarnait la « final girl » dans le film original… <a href="https://lepolyester.com/critique-teenage-sex-and-death-at-camp-miasma/">Retrouvez notre critique du long métrage</a> et découvrez le palmarès ci-dessous.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="467" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1-1024x467.jpg" alt="" class="wp-image-71790" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1-1024x467.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1-300x137.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1-768x350.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1-1536x700.jpg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/Teenage-Sex-and-Death-at-Camp-Miasma-1.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Teenage Sex and Death at Camp Miasma</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Queer Palm : <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-teenage-sex-and-death-at-camp-miasma/">Teenage Sex and Death at Camp Miasma</a></strong>, Jane Schoenbrun<br>Prix révélation : <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-du-fioul-dans-les-arteres/">Du fioul dans les artères</a></strong>, Pierre Le Gall<br>Prix spécial du jury : <strong>Silent Voices</strong>, Nadine Misong Jin</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Gregory Coutaut</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">| Suivez Le Polyester sur&nbsp;<a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a>&nbsp;|</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/le-palmares-de-la-queer-palm-2026/">Le palmarès de la Queer Palm 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">72051</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes &#124; Critique : Six Months in a Pink and Blue Building</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-six-months-in-a-pink-and-blue-building/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 15:53:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=71632</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mexico, début des années 90. Bruno grandit dans une famille joyeuse et insouciante. Quand le jour de ses onze ans, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-six-months-in-a-pink-and-blue-building/">Festival de Cannes | Critique : Six Months in a Pink and Blue Building</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="71632" class="elementor elementor-71632">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5b66baa3 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="5b66baa3" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4032d9ab" data-id="4032d9ab" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-8edb1e2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="8edb1e2" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Mexico, début des années 90. Bruno grandit dans une famille joyeuse et insouciante. Quand le jour de ses onze ans, il apprend que son père a un souci de santé, la puissance de vie prend le dessus. Tout le monde continue à chanter et danser pour conjurer le sort, comme dans une chanson de salsa. Trente ans plus tard, Bruno filme et revisite les souvenirs qu’il ne pouvait tout à fait interpréter enfant.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-75b12d00" data-id="75b12d00" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-61e387ff elementor-widget elementor-widget-image" data-id="61e387ff" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="220" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/six-mois-dans-la-maison-rose-et-bleue-2-220x300.jpeg" class="attachment-medium size-medium wp-image-71635" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/six-mois-dans-la-maison-rose-et-bleue-2-220x300.jpeg 220w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/six-mois-dans-la-maison-rose-et-bleue-2-752x1024.jpeg 752w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/six-mois-dans-la-maison-rose-et-bleue-2-768x1046.jpeg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/six-mois-dans-la-maison-rose-et-bleue-2.jpeg 862w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-17b34eef" data-id="17b34eef" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-4bd0810a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4bd0810a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong><br />Mexique, 2026<br />De Bruno Santamaría Razo</p><p>Durée : 1h45</p><p>Sortie : prochainement</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-3aff2433 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="3aff2433" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-540ddc77" data-id="540ddc77" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-e647f8d elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="e647f8d" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-138aa24d" data-id="138aa24d" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-5cf19b8a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5cf19b8a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>OÙ EST LE CHEMIN DE MA MAISON ?</strong></h4><p>Vers qui pointer la caméra ? Le réalisateur mexicain Bruno Santamaría Razo filme sa propre mère dans la partie documentaire de <strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong> et s&rsquo;entretient avec elle. En un cut, le film bascule dans la fiction et c&rsquo;est désormais le jeune acteur qui joue son rôle enfant que Razo filme. Plus tard dans le long métrage, la mère du cinéaste lui demande d&rsquo;échanger de places et c&rsquo;est désormais Bruno Santamaría Razo qui est face à l&rsquo;objectif de la caméra. Quelle est la meilleure façon de raconter l&rsquo;histoire <strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong>, semble se demander Bruno Santamaría Razo en mêlant témoignages de fiction et documentaires ? Comment raconter un récit familial complexe, et qui est le plus à même de détenir les clefs de l&rsquo;histoire familiale ?</p><p>C&rsquo;est la surprenante dynamique sur laquelle repose <strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong>, dévoilé en compétition à la Semaine de la Critique. Bruno Santamaría Razo se plonge dans son passé (et pour être sûr qu&rsquo;on est bel et bien dans le passé : la maison a des murs couleurs <em>saumon</em>), celui d&rsquo;un garçonnet de toute évidence queer qui chante comme une diva sous sa douche. On croit voir venir le récit initiatique de garçon sensible et <strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong> est en partie cela, mais pas seulement. Le film semble basculer vers une autre histoire lorsque le père de famille apprend qu&rsquo;il serait atteint d&rsquo;une maladie jugée honteuse – nous sommes au début des années 90 et il est assez aisé de savoir de quoi il s&rsquo;agit. Ces bifurcations appartiennent finalement au même chemin : quelle ombre traumatisante la menace du sida a plané sur toute une génération d&rsquo;enfants gay au début des années 90 ?</p><p>La chronique initiatique est attachante, avec de l&rsquo;humour, sa simplicité a un charme mais ce n&rsquo;est pas ce qui a le plus de relief dans <strong>Six Months in a Pink and Blue Building</strong>. Il y a un troublant paradoxe à observer dans le long métrage une famille se briser à cause de quelque chose <em>qui n&rsquo;arrive pas</em>. Il s&rsquo;est passé quelque chose de grave – il ne s&rsquo;est rien passé, et à hauteur d&rsquo;enfant, même si l&rsquo;on perçoit les disputes, il est difficile de mettre des mots sur ce tremblement de terre familial. Alors aujourd&rsquo;hui, Bruno Santamaría Razo examine la mémoire des siens autant par la loupe du documentaire que par le miroir magique de la fiction. C&rsquo;est, à nos yeux, le doc qui saisit le plus dans le long métrage. Les entretiens sont brefs mais percutants et apportent une électricité au film. Ces interviews montrent que personne n&rsquo;a une définition évidente de ce qui fait une famille. Le thème du long métrage paraît encore avoir changé – ce n&rsquo;est pas par hésitation, mais plus par fidélité vis-à-vis de son inépuisable sujet.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-26b52de0 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="26b52de0" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2c05507c" data-id="2c05507c" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-210b4efd elementor-widget elementor-widget-video" data-id="210b4efd" data-element_type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=xsSnBiWoJVM&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
				<div class="elementor-widget-container">
							<div class="elementor-wrapper elementor-open-inline">
			<div class="elementor-video"></div>		</div>
						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-3cc09eee elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="3cc09eee" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-48c7a6f7" data-id="48c7a6f7" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-ae6a8bc elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ae6a8bc" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-six-months-in-a-pink-and-blue-building/">Festival de Cannes | Critique : Six Months in a Pink and Blue Building</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">71632</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes &#124; Critique : Du fioul dans les artères</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-du-fioul-dans-les-arteres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 16:41:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=71797</guid>

					<description><![CDATA[<p>Étienne est routier. Accroché à la route, il réduit sa vie affective à des rencontres anonymes et éphémères sur des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-du-fioul-dans-les-arteres/">Festival de Cannes | Critique : Du fioul dans les artères</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="71797" class="elementor elementor-71797">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-681b4a8e elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="681b4a8e" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-28376c04" data-id="28376c04" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-40150197 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="40150197" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Étienne est routier. Accroché à la route, il réduit sa vie affective à des rencontres anonymes et éphémères sur des parkings. Quand il croise Bartosz, un camionneur polonais, sa solitude est bouleversée.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-50a3dca3" data-id="50a3dca3" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-13020492 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="13020492" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="221" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/du-fioul-dans-les-arteres-2-221x300.webp" class="attachment-medium size-medium wp-image-71800" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/du-fioul-dans-les-arteres-2-221x300.webp 221w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/05/du-fioul-dans-les-arteres-2.webp 310w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b74100e" data-id="b74100e" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6f67bb2d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6f67bb2d" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Du fioul dans les artères</b><br />France, 2026<br />De Pierre Le Gall</p><p>Durée : 1h31</p><p>Sortie : 02/12/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-121" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/3-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-36caedf0 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="36caedf0" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-311fe13a" data-id="311fe13a" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4da7854d elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4da7854d" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1470d01a" data-id="1470d01a" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-312945c2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="312945c2" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>ITINÉRAIRE BIS</strong></h4><p><strong>Du fioul dans les artères</strong>. Si on vous dit que ce titre bouillant vient chapeauter une histoire d&rsquo;amour inattendue entre deux chauffeurs routiers, vous vous attendrez peut-être à assister à des plans culs sauvages sur des aires d&rsquo;autoroutes isolées. Pierre Le Gall (coscénariste du court métrage <strong>Les Belles cicatrices</strong> et qui réalise ici son premier long) a bien conscience des fantasmes et archétypes qui entourent ses personnages, mais si le film semble débuter exactement là et comment on l&rsquo;attend, il ne tarde pas à prendre une sortie vers un itinéraire bis bienvenu.</p><p>Quand le sage et sérieux Etienne croise le polonais Bartosz, c&rsquo;est effectivement dans une zone de cruising nocturne près d&rsquo;un parking. Silhouette noire sur fond noir, Bartosz a même l&rsquo;air un instant de sortir d&rsquo;un film d&rsquo;horreur, avant de dévoiler son visage bonhomme et inoffensif. <strong>Du fioul dans les artères</strong> dévoile lui aussi rapidement son cœur sensible. Il a beau y avoir quelques scènes de sexe, mettant en scène des mecs aux corps normaux et imparfaits (une vision très rafraichissante, à rebours des codes de beauté queer habituels), il s&rsquo;agit là moins d&rsquo;une histoire de fesse que d&rsquo;une romance. Une romance, mais pas que.</p><p>Si la tendresse du scénario constitue sa première surprise, sa volonté de documenter avec un réalisme très détaillé les conditions de travail des routiers en est la seconde. L&rsquo;alchimie entre les deux acteurs apporte une crédibilité touchante aux scènes de couple, ce qui peut rendre frustrants les longs détours faits sur les chemins bien balisés du cinéma social à la française, de désirs de grèves en injustices du capitalisme. Il plane sur le quotidien de ces protagonistes une grisaille finalement bien différente des poussées de fièvre que laissait espérer le beau titre du film.</p><p>Là où <strong>Du fioul dans les artères</strong> parvient le mieux à articuler ensemble ces deux tableaux, c&rsquo;est lorsqu&rsquo;il trouve les métaphores idéales pour traduire la perte de repères géographiques et temporels de ces travailleurs parcourant l&rsquo;Europe à toute vitesse : quand les protagonistes se croisent sur un pont sur lequel il ne peuvent faire demi tour, ou quand la simple autoroute qui séparent leurs deux camions rend leur étreinte impossible. La route apparait alors moins comme un espace de liberté que comme un labyrinthe de désirs frustrés. Bien vu.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-79a642c elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="79a642c" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4e522ec" data-id="4e522ec" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-26eadb03 elementor-widget elementor-widget-video" data-id="26eadb03" data-element_type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=vq86hvNpwug&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
				<div class="elementor-widget-container">
							<div class="elementor-wrapper elementor-open-inline">
			<div class="elementor-video"></div>		</div>
						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6cc11a7b elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6cc11a7b" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-24b0c14f" data-id="24b0c14f" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-14c4bdd6 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="14c4bdd6" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-du-fioul-dans-les-arteres/">Festival de Cannes | Critique : Du fioul dans les artères</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">71797</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hélène trésore transnationale</title>
		<link>https://lepolyester.com/helene-tresore-transnationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 03:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Nos conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisatrice]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=70338</guid>

					<description><![CDATA[<p>En s’adressant directement, et intimement, à Hélène Hazera, la cinéaste Judith Abitbol réalise le portrait d’une figure importante des contre-cultures [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/helene-tresore-transnationale/">Hélène trésore transnationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="70338" class="elementor elementor-70338">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-ab2d23a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="ab2d23a" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6cc2a245" data-id="6cc2a245" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3a31c34 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3a31c34" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>En s’adressant directement, et intimement, à Hélène Hazera, la cinéaste Judith Abitbol réalise le portrait d’une figure importante des contre-cultures de la fin des années 60-90, en France. Membre des Gazolines, membre du F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire), activiste LGBTQ infatigable, Hélène Hazera a créé la commission Trans et SIDA au sein d’Act Up, une de ses grandes fiertés. Sa vraie revanche sur une vie qui a démarré dans des années où le désir et la nécessité de changer de genre n’avaient rien d’évident, fut de devenir la première journaliste transgenre d’un grand quotidien national, Libération, productrice à Radio France et à France TV.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4ffe596" data-id="4ffe596" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-7e364480 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="7e364480" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="221" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/helene-tresore-transnationale-affiche-221x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-70340" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/helene-tresore-transnationale-affiche-221x300.jpg 221w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/helene-tresore-transnationale-affiche.jpg 310w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7880e1d9" data-id="7880e1d9" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-f62c579 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="f62c579" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>Hélène trésore transnationale</b><br />France, 2025<br />De Judith Abitbol</p><p>Durée : 1h34</p><p>Sortie : 01/04/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6160ce8 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6160ce8" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-75d513ff" data-id="75d513ff" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-43d63c47 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="43d63c47" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1902b51b" data-id="1902b51b" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6d061c5a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6d061c5a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>MÉMOIRE VIVE</strong></h4><p>Les brèches qui s’ouvrent et la lutte qui continue : voilà ce qui se dessine au cours du documentaire <strong>Hélène trésore transnationale</strong>, dans lequel Judith Abitbol fait le portrait d’Hélène Hazera, précieuse militante trans et infatigable passeuse culturelle. Figure du Fhar (le Front homosexuel d&rsquo;action révolutionnaire) puis des Gazolines, Hélène Hazera s’est également illustrée comme journaliste à Libération. Abitbol s’entretient avec elle de manière assez simple dans ce documentaire à la forme brute. On y parle de sujets sérieux, on commente d’anciens albums photos, mais on y nettoie aussi ses petites culottes – ça n’empêche pas de méditer.</p><p>Hélène Hazera parle et sa liberté de ton a quelque chose de magnétique : la caméra n’a généralement besoin que de se pointer vers elle pour qu’on l’écoute attentivement. Dans un bordel parfois insondable qui semble illustrer tout ce qui a pu s’amasser dans sa vie – ou ses différentes vies –, Hazera évoque <em>« le combat pour la liberté [qui] est un combat de tous et c&rsquo;est un combat permanent »</em>. Un combat tout terrain, dans la rue, sur papier ou même sur Facebook : le film ne fait pas vraiment de hiérarchie dans ce patchwork qui ne cherche pas à composer un bilan exhaustif de la vie et l’œuvre d’Hélène Hazera.</p><p>La parole impertinente d’Hazera est très rafraichissante – notamment lorsqu’elle avoue, avec raison et dans un grand éclat de rires, avoir envie de <em>« défoncer la gueule »</em> des gens aux regards plein de commisération à son égard. Le film aborde l’importance (<em>« l’urgence »</em>) de récupérer la mémoire collective des personnes trans et va même plus loin : la septuagénaire cite en effet une connaissance à elle qui lui a confié : <em>« on n’arrête pas de se servir d’archives, mais il faut créer des archives »</em>. C’est la valeur de ce film attachant, centré d’une part sur la mémoire queer qu’Hazera nous transmet, mais qui constitue également un témoignage sur une voix qui compte.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-228228a7 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="228228a7" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-229df4c9" data-id="229df4c9" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-21abb251 elementor-widget elementor-widget-video" data-id="21abb251" data-element_type="widget" data-settings="{&quot;youtube_url&quot;:&quot;https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=DTFibBh0svc&quot;,&quot;video_type&quot;:&quot;youtube&quot;,&quot;controls&quot;:&quot;yes&quot;}" data-widget_type="video.default">
				<div class="elementor-widget-container">
							<div class="elementor-wrapper elementor-open-inline">
			<div class="elementor-video"></div>		</div>
						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-151817cc elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="151817cc" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-781d5b6" data-id="781d5b6" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-25bfc8d3 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="25bfc8d3" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/helene-tresore-transnationale/">Hélène trésore transnationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">70338</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival CPH:DOX &#124; Critique : A Song Without Home</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-a-song-without-home/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 20:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[CPH:DOX]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Géorgie]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lepolyester.com/?p=70460</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après 11 ans enfermée dans la maison familiale, Adelina s&#8217;enfuit de son village géorgien pour Vienne dans l&#8217;espoir de trouver [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-a-song-without-home/">Festival CPH:DOX | Critique : A Song Without Home</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="70460" class="elementor elementor-70460">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-7807b7f6 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="7807b7f6" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7b1212ef" data-id="7b1212ef" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1e2e6f34 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1e2e6f34" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Après 11 ans enfermée dans la maison familiale, Adelina s&rsquo;enfuit de son village géorgien pour Vienne dans l&rsquo;espoir de trouver la liberté d&rsquo;être elle-même. Mais même en exil, les chaînes du passé se révèlent difficiles à briser.</strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-9973369" data-id="9973369" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-772a6a83 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="772a6a83" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="300" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1-200x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-70625" alt="" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1-200x300.jpg 200w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1-683x1024.jpg 683w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1-768x1152.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1-1024x1536.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2026/03/a-song-without-home-affiche-1.jpg 1365w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-34a4ddf3" data-id="34a4ddf3" data-element_type="column" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;}">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-8803d87 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="8803d87" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><b>A Song Without Home</b><br />Géorgie, 2026<br />De Rati Tsiteladze</p><p>Durée : 1h15</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-57d80a6a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="57d80a6a" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-f1c7cb" data-id="f1c7cb" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2a955d93 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2a955d93" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-24d1b11" data-id="24d1b11" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-58fe3c11 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="58fe3c11" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h4><strong>OÙ EST LE CHEMIN DE LA MAISON</strong></h4><p>L’expérience d’Adelina peut d’abord ressembler à beaucoup d’expériences queer. La jeune femme se confie sur son enfance, sur les moments où elle trouvait le moyen de « s’habiller en fille », de se maquiller avec les affaires de maman, avant de recevoir une gifle de son père. Il y a aussi quelque chose d’un peu plus spécifique dans l’histoire d’Adelina, qui est trans et qui a été contrainte de rester confinée chez elle pendant des années. La maison et la vie entière ressemblent à une prison, mais les rues sont effrayantes à l’heure où les discours de violence et de haine patriarcales prolifèrent. <strong>A Song Without Home</strong> est, lui-même, illégal en Géorgie puisque le pays a emboité le pas réactionnaire de la Russie et de sa politique de haine homophobe interdisant les représentations LGBT.</p><p>Ce n’est pas déflorer un suspens que de dire que le documentaire, montré en compétition au Festival CPH:DOX, raconte la fuite d’Adelina vers Vienne. Des cieux a priori plus accueillants, mais ce <em>chant sans maison</em> dépeint ce qui poursuit son héroïne, même à des milliers de kilomètres de son village infernal en Géorgie. Marginale là-bas, Adelina reste marginale ici, soumise à la discrimination transphobe et mise socialement en danger. Le réalisateur Rati Tsiteladze raconte son quotidien sans fard, sans résolution réconfortante. C’est Adelina qui est venue le chercher pour ce projet, qui est dur mais ne ressemble pas à de l’exploitation. Il y a beaucoup d’empathie dans le regard ici partagé sur cette héroïne.<em> « J’ai du pouvoir, je suis une personne forte »</em> dit-elle : ce n’est pas de l’auto-persuasion mais de la lucidité.</p><p>Adelina ne rêve que de respirer librement tandis que la haine irrationnelle des masculinistes continue de la suivre en ligne. Elle ne s’éteint même pas dans sa Géorgie natale est c’est probablement la folie la plus glaçante dans le documentaire, qui fait également le portrait de sa mère, restée sur place. Celle-ci, parce qu’elle a soutenu sa fille, est mise au ban de la société, agressée par ses voisins, physiquement menacée par son mari. Cet enfer n’est pas que personnel : il est systémique, la haine patriarcale touche toutes les femmes qui n’obéissent pas à ses règles, et Adelina ne peut pas trouver la paix simplement en partant. <em>« Crée ton propre monde »</em> conseille-t-elle à une amie trans à Vienne, elle aussi en difficulté. Créer son propre monde permettrait de trouver un apaisement quand le nôtre est de plus en plus inhumain. Lorsque, dénudée, Adelina danse devant rien de moins que le Château de Schönbrunn, c’est tout un symbole : une revendication de son identité, de son corps, et de son droit à être là.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4ef2aae0 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4ef2aae0" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-8e418ba" data-id="8e418ba" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
							</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-33f7d5ac elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="33f7d5ac" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-5b3a5701" data-id="5b3a5701" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-42de427d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="42de427d" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-a-song-without-home/">Festival CPH:DOX | Critique : A Song Without Home</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">70460</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
