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		<title>Critique : La Jeune femme à l&#8217;aiguille</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 20:10:39 +0000</pubDate>
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									<p><b> Copenhague, 1918. Karoline, une jeune ouvrière, lutte pour survivre Alors qu’elle tombe enceinte, elle rencontre Dagmar, une femme charismatique qui dirige une agence d&rsquo;adoption clandestine. Un lien fort se crée entre les deux femmes et Karoline accepte un rôle de nourrice à ses côtés.</b></p>								</div>
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									<p><b>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</b><br />Danemark/Pologne/Suède<br />De Magnus von Horn</p><p>Durée : 1h55</p><p>Sortie : 09/04/2025</p><p>Note : <img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>SUCRE AMER</strong></h4><p>Des monstres aux visages terrifiants : l&rsquo;introduction de <strong>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</strong> donne à voir d&rsquo;effrayants masques aux rictus possédés, surgissant de la pénombre comme si l&rsquo;on avait pris place dans un train fantôme. Il ne s&rsquo;agit pourtant que de simples visages humains, sans prothèses ou maquillages, rendus inquiétants par un effet de superposition. Cette fragile bascule est au centre du nouveau film réalisé par le Suédois Magnus von Horn, qui surprend ici après avoir signé deux films beaucoup plus sages (<strong>Le Lendemain</strong> et <strong>Sweat</strong>). <strong>La Jeune femme&#8230;</strong> est une adaptation de fait divers, pourtant nous sommes semble t-il en plein film d&rsquo;horreur.</p><p>Magnus von Horn, plus que d&rsquo;horreur, parle au sujet de <strong>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</strong> d&rsquo;un <em>« conte pour adultes »</em>. Un conte, et toute la perspective allégorique qu&rsquo;il offre sur le réel. Une jeune et vulnérable héroïne croise la route d&rsquo;un prince charmant, d&rsquo;un ogre et d&rsquo;une sorcière – pas de fée ici car le conte est noir, sans lumière du jour. C&rsquo;est une descente aux enfers à bord d&rsquo;un ascenseur qui s&rsquo;enfonce dans les ténèbres, encore, encore et encore. <strong>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</strong> donne initialement l&rsquo;illusion qu&rsquo;il va être un film historique et « à sujet », que tout ceci est attendu, mais l&rsquo;écriture comme la mise en scène surprennent en privilégiant la dimension grand-guignol et gothique. On a régulièrement l&rsquo;impression de se promener au cœur d&rsquo;une bande dessinée de Thomas Ott, dans ce noir et blanc à la fois superbe et intranquille (la photographie signée Michal Dymek est une fois de plus extraordinaire).</p><p>Karoline, au lendemain de la Première Guerre Mondiale, vit dans un total dénuement. Elle est seule, autour d&rsquo;elle les hommes sont faibles et humiliés, ce sont des lâches, soit des fils à papa, soit des estropiés. Karoline rencontre une femme qui peut l&rsquo;aider, une femme qui aide ceux que personne n&rsquo;aide. Victoria Carmen Sonne, dans le rôle principal, fait des miracles. Celle qu&rsquo;on a pu découvrir dans le rayonnant soleil de <a href="https://lepolyester.com/critique-holiday/"><strong>Holiday</strong></a> réalisé par Isabella Eklöf est absolument méconnaissable sous les traits de cette héroïne aux grands yeux intenses et las. Face à elle, la charismatique Trine Dyrholm, à la fois maternelle et inquiétante, trouve la bonne mesure de ce personnage plus grand que nature.</p><p>Qu&rsquo;est-ce qui pousse des hommes ou des femmes à abandonner leur humanité ? Qu&rsquo;est-ce qui rend dingue, à quel moment se résigne t-on à monter dans la grimaçante caravane du freakshow qui hante et traverse <strong>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</strong> ? Magnus von Horn filme des femmes qui décident et agissent, mais même cela n&rsquo;est pas suffisant face à un système qui se pose contre elles. Les protagonistes basculent, deviennent des monstres. L&rsquo;heure n&rsquo;est pas aux sentiments, plutôt à la cruauté – ce n&rsquo;est pas tant celle du cinéaste que celle du quotidien et de ses épreuves. Les ombres et les silhouettes sont dramatiques, l&rsquo;utilisation du son et de la musique est impressionnante. <em>« Vous êtes une femme courageuse »</em>, dit-on à l&rsquo;héroïne. <strong>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</strong> n&rsquo;est pourtant pas un portrait de mère courage, il n&rsquo;y a pas de bons sentiments ici – que des mauvais dans cet étourdissant cauchemar.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : Mémoires d&#8217;un escargot</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 07:24:34 +0000</pubDate>
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									<p><strong>A la mort de son père, la vie heureuse et marginale de Grace Pudel, collectionneuse d’escargots et passionnée de lecture, vole en éclats. Arrachée à son frère jumeau Gilbert, elle atterrit dans une famille d’accueil à l’autre bout de l’Australie. Suspendue aux lettres de son frère, ignorée par ses tuteurs et harcelée par ses camarades de classe, Grace s’enfonce dans le désespoir. Jusqu’à la rencontre salvatrice avec Pinky, une octogénaire excentrique qui va lui apprendre à aimer la vie et à sortir de sa coquille…</strong></p>								</div>
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									<p><b>Mémoires d&rsquo;un escargot</b><br />Australie, 2024<br />D&rsquo;Adam Elliot</p><p>Durée : 1h34</p><p>Sortie : 15/01/2025</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>COQUE COQUILLE</strong></h4><p>Grace porte mal son nom. Cette femme adulte est si solitaire et invisible que sa seule amie est une très vieille dame déjà sur son lit de mort. Quand cette dernière passe justement à trépas dès la première scène du film, Grace n&rsquo;a personne d&rsquo;autre à qui raconter sa vie qu&rsquo;un escargot qui passe par là. Ca tombe bien, Grace s&rsquo;est toujours identifiée à ces bêtes mal aimées cachées dans leur coquille. Ca tombe doublement bien puisque Grace a beaucoup de choses à verbaliser et que l&rsquo;escargot est trop lent pour pouvoir fuir le récit de sa vie marginale et pathétique. Dans un effet comique récurrent, le long flash-back sur la jeunesse de Grace est d&rsquo;ailleurs régulièrement interrompu pour mesurer l&rsquo;absence de progrès de la lente bestiole assommée de paroles.</p><p>Le parallèle entre la lenteur mesurée de l&rsquo;animal et la carrière d&rsquo;Adam Elliot, cinéaste australien spécialiste du stop-motion, est trop flagrante pour ne pas être souligné. A l&rsquo;exception d&rsquo;un court métrage en 2015, Elliot n&rsquo;avait en effet pas réalisé de film depuis <strong>Mary et Max</strong> en 2009. Le bien nommé <strong>Mémoires d&rsquo;un escargot</strong> a nécessité pas moins de huit ans de préparation minutieuse avant de faire sa première mondiale très attendue au Festival d&rsquo;Annecy, où il a d&rsquo;ailleurs remporté le Cristal du meilleur film. Comme quoi qui va lentement va sûrement, une devise qui s&rsquo;applique également parfaitement à sa protagoniste.</p><p>Moquée quotidiennement, affublée d&rsquo;un bec de lièvre et cruellement séparée de son frère jumeau : la vie de Grace n&rsquo;est pas un lit de roses, et <em>« la tristesse était comme le quatrième membre de la famille »</em>. Raconté dans des décors où tout (même le ciel) est marronnasse, avec des figurines très expressives aux sourires tristes et aux yeux cernés, ce récit n&rsquo;y va pas avec le dos de la cuillère sur le pathos. Le film laisse néanmoins une place importante à l&rsquo;humour, grâce à de nombreux détails burlesques, fantasques et même queer-coded. Surtout, il donne à cet humour la bonne place : pile en équilibre délicat entre compassion poignante et bouffées d&rsquo;air frais farfelues. La manière qu&rsquo;a <strong>Mémoires d&rsquo;un escargo</strong>t de vouloir atteindre l&rsquo;émotion n&rsquo;est pas toujours subtile, mais ce conte doux amer parvient à galvaniser les cœurs autant qu&rsquo;à les briser.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>A voir en ligne &#124; Critique : Steppenwolf</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-steppenwolf/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 18:28:59 +0000</pubDate>
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									<p><strong>Une guerre civile fait rage dans un vaste paysage apparemment inhabité. Alors que les hommes se battent et meurent, une femme muette part à la recherche de son fils qui a été kidnappé par des trafiquants d’organes. Elle est accompagnée du « Loup des steppes », un ex-détenu repenti devenu un enquêteur impitoyable.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Steppenwolf</b><br />Kazakhstan, 2024<br />De Adilkhan Yerzhanov</p><p>Durée : 1h42</p><p>Sortie : 21/10/2024 (sur Filmo TV)</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>QUAND TU PENSES A MOI, TOI LE LOUP DES STEPPES</strong></h4><p>Parmi les cinéastes de renommée internationale, il n&rsquo;y a peut-être que la Coréen Hong Sangsoo qui tourne autant que le Kazakhstanais Adilkhan Yerzhanov. Avec <strong>Steppenwolf</strong>, son nouveau long métrage présenté en première mondiale au Festival de Rotterdam, Yerzhanov signe en effet son septième film sur ces cinq dernières années. Le cinéaste compose, film après film, une œuvre cohérente dont les différents récits semblent se dérouler sous un même ciel. Jusqu&rsquo;à l&rsquo;autocitation : <strong>Steppenwolf</strong> s&rsquo;ouvre par un plan d&rsquo;un homme avec un sac sur la tête, rappelant une image marquante dans <a href="https://lepolyester.com/critique-a-dark-dark-man/"><strong>A Dark Dark Man</strong></a> réalisé en 2019.</p><p>Le cinéma de Yerzhanov est néanmoins suffisamment généreux pour ne pas donner une impression de redite. Dans la veine violente de ses récents <a href="https://lepolyester.com/critique-ulbolsyn/"><strong>Ulbolsyn</strong></a> et <a href="https://lepolyester.com/critique-assault/"><strong>Assaut</strong></a>, <strong>Steppenwolf</strong> dépeint un monde apocalyptique dans lequel règne une cruelle brutalité. Des émeutes ont lieu dans un décor proche du western tandis qu&rsquo;un plan cite de manière assez évidente <strong>La Prisonnière du désert</strong>. Si le long métrage cite également <strong>Le Loup des steppes</strong> d&rsquo;Hermann Hesse, le double parcours initiatique narré par le cinéaste n&rsquo;est pas vraiment identique au roman. <strong>Steppenwolf</strong> dépeint l&rsquo;alliance forcée entre un homme bas du front et brute épaisse, avec une femme fragile en situation de handicap. Un duo improbable, mais qui ensemble va avancer comme un rouleau compresseur traversant le chaos.</p><p>On retrouve dans le film ce décalage de tons propre au cinéma de Yerzhanov, même si les traits d&rsquo;ironie et de distance nous ont paru plus appuyés ici, notamment autour de son personnage principal masculin. De balles perdues en découvertes macabres, le cinéaste parvient à composer un décor à la fois profondément sombre et soumis à l&rsquo;aléatoire, offrant des respirations imprévues comme souvent dans ses films. Le découpage et la chorégraphie de ce no man&rsquo;s land brumeux sont remarquables et le réalisateur confirme sa maestria formelle. Du matin gris à la nuit noire éclairée par des feux dramatiques, <strong>Steppenwolf</strong> raconte le mal inévitable et le bien nécessaire avec un indéniable talent de mise en scène.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : The Devil’s Bath</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-the-devils-bath/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 19:00:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>1750. Haute-Autriche. Agnes, une jeune mariée, se sent une étrangère dans le monde rural et froid de son mari. Très [&#8230;]</p>
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									<p><strong>1750. Haute-Autriche. Agnes, une jeune mariée, se sent une étrangère dans le monde rural et froid de son mari. Très croyante et sensible, elle se replie progressivement sur elle-même. Sa prison intérieure devient écrasante, sa mélancolie insurmontable. Sa seule issue lui apparaît alors sous la forme d’un acte de violence inouï.</strong></p>								</div>
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									<p><b>The Devil&rsquo;s Bath</b><br />Autriche, 2024<br />De Veronika Franz et Severin Fiala</p><p>Durée : 2h01</p><p>Sortie : 02/10/2024</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-124" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/6-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>CONTE DE LA CRYPTE</strong></h4><p><strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong> est un projet dont le duo autrichien Veronika Franz &amp; Severin Fiala (<a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-veronika-franz-severin-fiala/">lire notre entretien</a>) nous avait parlé <a href="http://www.filmdeculte.com/people/entretien/Entretien-avec-Veronika-Franz-et-Severin-Fiala-20872.html">il y a bientôt dix ans</a>, lors de la promotion de leur premier long métrage <strong>Goodnight Mommy</strong>. On imagine aisément ce qui a pu prendre autant de temps dans la production d&rsquo;un film aussi hors normes, présenté en compétition à la <a href="https://lepolyester.com/category/festivals/berlinale/">Berlinale</a>. Si Franz et Fiala se sont fait connaître avec des films d&rsquo;horreur, <strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong> n&rsquo;est pas tant un film d&rsquo;horreur qu&rsquo;un film historique sur des faits horribles. Ce ton à la croisée des genres est l&rsquo;une des singularités du long métrage, pour lequel les cinéastes n&rsquo;ont néanmoins pas oublié ce qui constitue l&rsquo;essence d&rsquo;un grand film d&rsquo;horreur : la subversion.</p><p><strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong> relate des faits peu connus alors qu&rsquo;on compte des centaines de victimes, en Autriche comme en France. Dans des sociétés ultra-religieuses où le suicide est le pire des péchés, des femmes qui souhaitent mourir en viennent à commettre des crimes horribles afin d&rsquo;être exécutées. Le premier plan du film paraît pourtant envoyer un message ironique : ce sont des ombres chinoises sur un drap, et la peur ne semble alors qu&rsquo;une illusion – ce ne sont rien que des ombres. Mais la vie d&rsquo;Agnes, une jeune mariée d&rsquo;un coin perdu de Haute Autriche, n&rsquo;est faite que d&rsquo;ombres. Le plan sur son visage décomposé lorsqu&rsquo;elle découvre sa demeure conjugale est une étonnante touche d&rsquo;humour noir. Agnes devra vivre dans un monde souterrain, pratiquement sans fenêtre – même les bêtes à l&rsquo;étable de l&rsquo;étage supérieur sont mieux loties.</p><p>Pour filmer ce monde de nuit, Veronika Franz et Severin Fiala ont pu compter sur l&rsquo;aide de l&rsquo;extraordinaire Martin Gschlacht, collaborateur régulier de <a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-jessica-hausner-club-zero/">Jessica Hausner</a> et avec qui le duo avait déjà travaillé sur <strong>Goodnight Mommy</strong>. Dans la masure ou au cœur des bois, le clair-obscur de <strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong>, cette pénombre qui n&rsquo;est que faiblement éclairée par des torches ou un feu, sont remarquables. La formidable composition des plans et la façon de saisir la nature (comme ce plan monumental de cascade en début de film) donnent une ampleur à ce récit étouffant. La nature, comme dans les précédents longs métrages de Franz et Fiala, est un piège de tout instant qui se referme sur les personnages. Ici, ce sont des marais qui ressemblent à des sables mouvants, ou d&rsquo;inextricables branchages comparables aux barbelés dans lesquels tombe une malheureuse dans <strong>Suspiria</strong>.</p><p>Au cœur de cette nature, il y a un lieu pas comme les autres. L&rsquo;une des femmes exécutées, ou plutôt ses restes, sont exposés quelque part. Agnes découvre cet endroit macabre qui ne semble pas la choquer, est-ce pour elle un sanctuaire, ou un refuge ? Malheureuse de ne pas être mère, traitée avec le paternalisme réservé aux femmes qui ne sont de toute façon que des objets, qui ne s&rsquo;appartiennent pas, Agnes plonge profondément dans la dépression. La jeune femme entrevoit un monde alternatif, celui des insectes-joyaux, des parures d&rsquo;os, ou encore celui de cette femme morte mais délivrée. <strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong> dépeint le poids politique de la religion (<em>« On nous donne la vie pour dire oui »</em> sermonne le curé) et la place inexistante réservée aux femmes, pour lesquelles même cuisiner est censé être une question de foi. Cela se passe il y a bientôt 300 ans, cela se passe aussi aujourd&rsquo;hui.</p><p>Quel monde mystique se cache derrière ces ombres ? Par trois fois, la caméra se place au-dessus des nuages. C&rsquo;est ce qui semble alors la seule échappatoire des Agnes de l&rsquo;époque, ces impies dont on fait des gravures. <strong>The Devil&rsquo;s Bath</strong> n&rsquo;est pas à proprement parler un film d&rsquo;horreur, mais il est par ricochet un film de sorcière. Ce dont souffre Agnes fait d&rsquo;elle une sorcière aux yeux du monde. Le regard péniblement échangé entre elle et une fillette dans une scène finale est la transmission d&rsquo;une sorcière à une autre. Le double vrai-faux happy end laisse bouche bée, d&rsquo;abord grâce à l&rsquo;interprétation hantée d&rsquo;Anja Plaschg (également compositrice de l&rsquo;excellente bande sonore), puis par la folie qui s&#8217;empare de l&rsquo;image. Là encore, pas un film d&rsquo;horreur, juste des faits horribles d&rsquo;un grotesque glaçant.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : Riverboom</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-riverboom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 14:35:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Afghanistan, 2002. Trois jeunes reporters montent dans une voiture pour un périple qui va changer leur vie à tout jamais. [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Afghanistan, 2002. Trois jeunes reporters montent dans une voiture pour un périple qui va changer leur vie à tout jamais. Serge, un journaliste moraliste et bourreau de travail, Paolo, un photographe aussi jovial qu’inconscient, et Claude, un typographe suisse froussard qui s’improvise cinéaste.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Riverboom</b><br />Suisse, 2023<br />De Claude Baechtold</p><p>Durée : 1h39</p><p>Sortie : 25/09/2024</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-120" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/2-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>BOOM-BADABOUM</strong></h4><p>L’histoire racontée par <strong>Riverboom</strong> est inouïe : il s’agit du road-trip de trois jeunes reporters autour de l’Afghanistan, au lendemain des attentats du 11 septembre. Leurs aventures vont être particulièrement rocambolesques, et comme si ça ne suffisait pas, la raison pour laquelle le film ne voit le jour que maintenant est parfaitement absurde : ces images ont été immédiatement perdues, puis retrouvées 20 ans plus tard. <strong>Riverboom</strong> semble être un indéniable crowd-pleaser à en croire l’accueil extrêmement chaleureux qui lui a été réservé par le public de Premiers Plans d’Angers. Malheureusement le film est, à nos yeux, assez discutable.</p><p>Dès le début de <strong>Riverboom</strong>, une musique rock et cool est appliquée sur les images d’un des avions s’écrasant sur le World Trade Center en 2001. Sans faire de la moraline, peut-on vraiment, même quelques instants, utiliser des images réelles d’attentats en ajoutant une bande son à la Tarantino et en incluant celles-ci dans un montage pop ? Plus tard, le cinéaste évoque l’<em>« Afghanistan à genoux »</em> et illustre son propos… avec un homme amputé de ses jambes, dans une rue afghane. Voilà qui nous semble, au mieux, maladroit, au pire, assez dégoûtant. Un peu comme des blagues potaches qui feraient mieux de rester privées, surtout quand on est plus mature d’une vingtaine d’années.</p><p>Le documentaire fait néanmoins preuve d’une très efficace générosité. La manière dont Claude Baechtold (jeune suisse très sage élevé à Rondo Veneziano et plongé sur des pistes dangereuses ou dans des tunnels empoisonnés), joue sur des antagonismes culturels &#8211; voilà qui constitue un moteur de comédie qui fonctionne. L’ample film d’aventures rencontre le conte, et constitue parfois un bel hommage au travail des reporters de terrain et de guerre. Si le film parvient à raconter quelque chose du lieu, de son contexte et des enjeux (qu’il s’agisse de l’Afghanistan anciennement progressiste, du financement du djihadisme par l’Occident, de l’intervention occidentale comme une vaste blague), le ton appuyé semble être le vrai protagoniste du film. Les collages mdr, les musiques ironiques, la voix-off maline, tout cet attirail cherchant en permanence la distance cool peut finir par installer une distance tout court.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : Veni Vidi Vici</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 08:40:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La famille Maynard mène une vie fastueuse et rêvée de milliardaires… en apparence. Le patriarche, Amon, a pour passion la [&#8230;]</p>
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									<p><strong>La famille Maynard mène une vie fastueuse et rêvée de milliardaires… en apparence. Le patriarche, Amon, a pour passion la chasse, mais ses proies favorites ne sont pas les animaux. Malgré des accusations de plus en plus nombreuses et précises, ce clan se pense totalement au-dessus des lois.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Veni Vidi Vici</b><br />Autriche, 2024<br />De Daniel Hoesl &amp; Julia Niemann</p><p>Durée : 1h26</p><p>Sortie : 18/09/2024</p><p>Note : <img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>MONSTRES ACADEMY</strong></h4><p>C’est à Rotterdam que l’Autrichien Daniel Hoesl a été révélé en remportant le Tiger Award avec son premier long métrage, l’imprévisible <strong>Soldate Jeannette</strong>. Il est de retour une dizaine d’années plus tard avec son quatrième film, <strong>Veni Vidi Vici</strong>, co-réalisé avec Julia Niemann avec qui il avait déjà signé le documentaire <strong>Davos</strong>. <strong>Veni Vidi Vici</strong> poursuit la réflexion entamée par Hoesl et Niemann sur le pouvoir, l’argent et la monstruosité du monde capitaliste. Cela peut prendre différentes formes : dans <strong>Soldate Jeannette</strong>, un ovni sur le renversement des valeurs matérialistes. Dans <strong>WinWin</strong>, une comédie malaise où les loups de la finance ne se donnent même plus la peine de porter des masques. Dans <strong>Davos</strong>, une approche documentaire mais néanmoins féroce sur ceux qui gouvernent le monde. <strong>Veni Vidi Vici</strong>, en trois mots, ressemble au mariage de ces trois premiers longs métrages.</p><p><strong>Veni Vidi Vici</strong> s’ouvre par une citation issue de <strong>La Source vive</strong> d’Ayn Rand (autrice théoricienne du capitalisme) : <em>« La question est : qui va m’arrêter ? »</em>. Cette interrogation provocante prend une dimension particulièrement cinglante dans le film d’Hoesl et Niemann, dont le personnage principal est un entrepreneur richissime qui, tels les protagonistes de <strong>WinWin</strong>, n’a même plus besoin de cacher son visage monstrueux. Littéralement : Maynard peut dézinguer des passants en plein jour, comme des politiques peuvent écraser des populations entières – ça ne semble finalement émouvoir personne. Le meurtre brutal et inattendu dans la première séquence place immédiatement le film dans le registre de la farce absurde. <strong>Veni Vidi Vici</strong> ne fait pas dans la dentelle ? C’est vrai, mais son caractère grotesque est également politique : les exagérations épaisses du film ne sont-elles pas, tout simplement, fidèles à la réalité ?</p><p>Maynard, golden boy vampire dénué de toute morale et à qui <em>« tout le monde lèche le cul »</em>, est marié à une femme plus âgée que lui – l’impression de voir Emmanuel et Brigitte Macron crève les yeux. <strong>Veni Vidi Vici</strong> se déroule dans sa bulle, dans un palais blanc immaculé, là où les fillettes roulent en Porsche, là où l’on <em>chill</em> sur une pierre tombale, là où une adolescente-monstre née avec tout un stock de cuillères d’argent dans la bouche peut affirmer fièrement : <em>« la vie n’est pas juste »</em> tout en expliquant qu’elle n’a besoin que de peu de choses dans sa chambre de luxe. <em>« J’ai toujours cet esprit gore et potache en moi »</em> <a href="http://www.filmdeculte.com/people/entretien/Entretien-avec-Daniel-Hoesl-17408.html" target="_blank" rel="noopener">nous confiait Hoesl en 2013</a>. A l’image de Ruben Östlund qui faisait rouler (littéralement) les ultra-riches dans leur vomi et leur chiasse dans <a href="https://lepolyester.com/critique-sans-filtre/"><strong>Sans filtre</strong></a>, Hoesl et Niemann trempent leurs personnages dans le sang et racontent la bienséance bourgeoise comme un plan meurtrier – mais avec politesse et propreté.</p><p><strong>Veni Vidi Vici</strong> dépeint un twist moral sur le réel qui rend tout possible. <em>« Si tu ne te fais pas prendre, tu mérites tout ce que tu as volé »</em>, confie un ami d’une des protagonistes. Voilà qui est énoncé comme si c’était parfaitement factuel, mis au même niveau que mille et une phrases creuses sur la famille et ses valeurs – les mots sont totalement vidés de leur sens. Alors que <strong>Soldate Jeannette</strong> était un film violent sans violence, <strong>Veni Vidi Vici</strong> fait, en quelque sorte, le chemin inverse : des violences sont à l’écran comme dans la vie, mais les distingue-t-on encore ? Mise en scène avec précision et netteté, la comédie cynique de Daniel Hoesl et Julia Niemann affiche un sourire de clown dérangé et son ironie mordante semble installer une distance – mais n’est-ce pas là un film d’une désarmante honnêteté ?</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Le palmarès de L&#8217;Étrange Festival 2024</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Sep 2024 21:00:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La 30e édition de L&#8217;Étrange Festival s&#8217;est achevée ce dimanche soir. Vous avez pu suivre le festival cette semaine sur [&#8230;]</p>
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<p>La 30e édition de L&rsquo;Étrange Festival s&rsquo;est achevée ce dimanche soir. <a href="https://lepolyester.com/category/festivals/etrange-festival/">Vous avez pu suivre le festival cette semaine sur Le Polyester</a>. Son palmarès a été dévoilé.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="467" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes-1024x467.jpg" alt="" class="wp-image-53030" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes-1024x467.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes-300x137.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes-768x350.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes-1536x700.jpg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2024/04/la-jeune-femme-a-laiguille-cannes.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</em></figcaption></figure>



<p>Le prix du public a été décerné à <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-la-jeune-femme-a-laiguille/">La Jeune femme à l&rsquo;aiguille</a></strong> du Suédois Magnus von Horn. L&rsquo;histoire : Copenhague, 1918. Karoline, une jeune ouvrière, lutte pour survivre Alors qu’elle tombe enceinte, elle rencontre Dagmar, une femme charismatique qui dirige une agence d’adoption clandestine. Un lien fort se crée entre les deux femmes et Karoline accepte un rôle de nourrice à ses côtés. Ce long métrage sortira prochainement en France. <a href="https://lepolyester.com/critique-la-jeune-femme-a-laiguille/">Retrouvez notre critique enthousiaste</a>.</p>



<p>Le Grand Prix Nouveau Genre a été remporté par <strong>Kill </strong>de l&rsquo;Indien Nikhil Nagesh Bhat. L&rsquo;histoire : dans un train pour New Delhi, une bande de voleurs prend en otage les passagers, sans savoir qu’un homme bien plus redoutable qu’eux est à bord. Quand ils s’en prennent à la femme qu’il aime, Amrit, membre des forces spéciales, répond par une vengeance sans merci. <strong>Kill </strong>vient de sortir en salles. </p>



<p>Le Grand Prix du court métrage a été attribué à <strong>Rusalochka </strong>(<strong>Mermaid</strong>) de la Russe Dasha Charusha, tandis que le prix du public est allé à <strong>Chew</strong> du Français Félix Dobaire.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Nicolas Bardot</strong></p>



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		<title>L&#8217;Étrange Festival &#124; Critique : Dragon Dilatation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Sep 2024 02:50:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dragon Dilatation est la réunion de deux essais filmiques, Petrouchka et La Déviante Comédie. Le premier volet est une relecture [&#8230;]</p>
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									<p><strong><em>Dragon Dilatation</em> est la réunion de deux essais filmiques, <em>Petrouchka</em> et <em>La Déviante Comédie</em>. Le premier volet est une relecture du ballet de Stravinsky, le deuxième est constitué des traces d’un spectacle inédit répété au Théâtre des Amandiers.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Dragon Dilatation</b><br />France, 2024<br />De Bertrand Mandico</p><p>Durée : 1h54</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>LA VIE DES MARIONNETTES</strong></h4><p><strong>Dragon Dilatation</strong> (quel titre ! Sans doute le plus appétissant de tout le Festival de Locarno) est un programme juxtaposant deux moyens métrages en split screen signés Bertrand Mandico (<a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-bertrand-mandico/">lire notre entretien</a>). Le premier, intitulé<strong> Petrouchka</strong>, est une adaptation du ballet de Stravinsky commanditée par et diffusée au dernier Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Le second, nommé <strong>La Déviante comédie</strong>, est composé d&rsquo;images de répétitions de la pièce du même nom que Mandico devait mettre en scène au Théâtre des Amandiers, et qui finalement a donné lieu au film <a href="https://lepolyester.com/critique-conann/"><strong>Conann</strong></a>.</p><p>Chacune de ces deux œuvres fut créée indépendamment de l&rsquo;autre, dans ses propres conditions et avec des récits bien distincts. Si bien que l&rsquo;on pourrait trouver leur réunion un peu artificielle au premier regard, d&rsquo;autant plus que <strong>La Déviante comédie</strong> se relierait de façon plus flagrante aux autres courts métrages de Mandico partageant déjà l&rsquo;univers de <strong>Conann</strong> : <strong>Nous les barbares</strong> et <strong>Rainer, a Vicious Dog in a Skull Valley</strong>, avec qui cette variation partage beaucoup. Cette nouvelle visite ne ressemble jamais vraiment à un making of (tant mieux), mais elle apportera davantage de familiarité que de réelles surprises aux spectateurs fidèles. La place laissée à la musique et aux numéros chantés aux paroles dingues (<em>« le dieu du cul t&rsquo;encule »</em>) mérite d&rsquo;être soulignée avec plaisir, mais difficile sur la longueur de faire le poids face au clou du spectacle qu&rsquo;est <strong>Petrouchka</strong>.</p><p>Dans le ballet d&rsquo;origine, les protagonistes étaient trois marionnettes prenant vie grâce à un magicien. Ici, il s&rsquo;agit de trois mannequins de mode aux genres plus ou moins définis, sous l&#8217;emprise d&rsquo;une créatrice borgne et diabolique interprétée par l&rsquo;irrésistible Nathalie Richard, dont le look strict et androgyne à cravache rappelle délicieusement Madonna période <em>Madame X</em>. Mandico débarrasse l&rsquo;œuvre de tout folklore, transposant l&rsquo;intrigue dans d&rsquo;excitants labyrinthes souterrains où, comme dans une Histoire alternative du cinéma européen, se croisent à toute vitesse et en vrac des échos de la guerre en Ukraine, du cinéma expressionniste, du Berlin underground à la Fassbinder où même de l&rsquo;animation expérimentale. Des vignettes mi-figuratives mi-abstraites, faites de papiers découpés, viennent ainsi s&rsquo;intercaler entre les scènes en prises de vue réelles. Un effet aussi inattendu que remarquable.</p><p>A l&rsquo;exception des dernières minutes, <strong>Petrouchka</strong> est muet, laissant toute la place à une musique qui virevolte jusqu&rsquo;à l&rsquo;inquiétude et sans faiblir. Cela n&rsquo;aide peut-être pas à mettre en valeur le rythme plus convenu de <strong>La Déviante comédie</strong>. Mais, si la tension et l&rsquo;attention baissent en cours de route, les deux œuvres s&rsquo;enrichissent progressivement de cette cohabitation. Ainsi, au milieu du chaos de tous ces généreux artifices (masques, plumes, sang, décors minimalistes), on est ému de voir se dessiner en parallèle un double autoportrait de metteur en scène démiurge face à d&rsquo;indomptables actrices/poupées.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>L&#8217;Étrange Festival &#124; Critique : Les Âmes propres</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 04:58:23 +0000</pubDate>
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									<p><strong>Varvara, professeur de philosophie, discute du concept de la mort de Dieu avec ses étudiant.e.s. Elle reçoit la visite de sa sœur Angelina, une éminente gynécologue qui a été rappelée de Moscou et envoyée dans une autre ville, où elle doit réduire le nombre d’avortements. Peu de temps après, une fille vient la voir à l’hôpital et lui demande de pratiquer un avortement, affirmant qu’elle porte l’Antéchrist dans son ventre.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Les Âmes propres</b><br />Allemagne/Moldavie, 2024<br />D&rsquo;Anja Kreis</p><p>Durée : 1h35</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-121" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/3-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>MÈRES PARALLÈLES</strong></h4><p>La réalisatrice russe Anja Kreis (<a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-anja-kreis/">lire notre entretien</a>) s’était distinguée avec <a href="https://lepolyester.com/critique-folle-nuit-russe/"><strong>Folle nuit russe</strong></a>, sorti chez nous en 2019. Cette comédie grinçante et politique mettait en scène la panique inconsciente et contagieuse de quelques voisins à l’’approche d’une double apocalypse : le passage à l’an 2000 et l’arrivée au pouvoir de Poutine. <strong>Les Âmes propres</strong> semble se dérouler dans un coin de Russie similaire, une ville isolée où rien n’est simple et tout est prétexte aux vexations les plus grotesques, au point qu’on ne sait plus si on doit rire ou pleurer. Pourtant, en dépit de quelques gags, le ton des <strong>Âmes propres</strong> n’est pas à la fête, et si l’on en croit les codes de mise en scène utilisés dans la séquence d’introduction, on serait même plutôt en plein film de genre.</p><p>Dans cette région un peu trop traditionnelle, les deux personnes ayant le plus de jugeotte sont les sœurs Varvara et Angelina. Varvara, la blonde, est professeure de philosophie spécialisée dans la mort de Dieu (déjà tout un programme). Angelina, la brune, est gynécologue et pratique des avortements dans une clinique. La première doit faire face à un élève à moitié taré qui lui explique que Dieu est toujours vivant, l’autre se coltine une patiente complètement tarée persuadée d’être enceinte de l’antéchrist. La piste horrifique suggérée par la scène d’ouverture est ainsi relancée, enfin, … pour finalement être à nouveau abandonnée. La variation de registres est un talent, et Kreis en avait déjà fait la preuve, mais ce demi tour là ressemble à une promesse non tenue. Tant pis.</p><p><strong>Les Âmes propres</strong> reste bien davantage un drame cinglant qu’un film de genre, et c’est déjà pas mal. On retrouve ici le regard piquant que la cinéaste porte sur le poids de l’Histoire, des traditions et autres valeurs. Entourées de machos plus ou moins débiles, les deux héroïnes semblent d’ailleurs toujours sur le point de lever les yeux au ciel. L’articulation des deux récits parallèles manque parfois un peu de fluidité. Les rouages grincent au moment de mettre en branle le récit et surtout de le conclure ; cela finit par nuire au vrai capital sympathie de ce film féministe, qui peut se lire comme l’allégorie d’un société devenue folle, où mères et enfants ne se reconnaissent même plus.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>L&#8217;Étrange Festival &#124; Critique : Exhuma</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 06:00:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une riche famille américano-coréenne a été maudite. Lorsque leur caveau ancestral est ouvert, quelque chose se libère. Une paire de [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Une riche famille américano-coréenne a été maudite. Lorsque leur caveau ancestral est ouvert, quelque chose se libère. Une paire de chamans, un géomancien et un entrepreneur de pompes funèbres tentent d’apprivoiser l’esprit&#8230;</strong></p>								</div>
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									<p><b>Exhuma</b><br />Corée du sud, 2024<br />De Jang Jae-hyun</p><p>Durée : 2h14</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>UN DIABLE DANS LE MOTEUR</strong></h4><p>Découvert de manière surprenante dans la section Forum de la <a href="https://lepolyester.com/category/festivals/berlinale/">Berlinale</a> (plutôt dédiée aux projets arty et pointu), <strong>Exhuma</strong> est un pur blockbuster qui vient d’ailleurs de faire un démarrage canon au box-office coréen. Saluons une nouvelle fois le travail du Forum qui prouve ici qu’il ne se limite pas à une définition restreinte et figée du cinéma d’auteur. En parlant de film qui ne se limite pas, <strong>Exhuma</strong> est un bon exemple : dès ses tout premiers instants, le long métrage fait vrombir son moteur de bolide. Le rythme est décoiffant, le montage étincelle – pas de temps à perdre dans ce film qui va droit au but.</p><p>Droit au but, vraiment ? La trajectoire de ce thriller horrifique réserve pourtant bien des surprises au fil de ses chapitres et de ses virages. Si la structure n’est pas si complexe (le film va d’un point A à un point B et ainsi de suite), son chaos furieux rend de temps à autres le récit un peu laborieux. C’est, cela dit, assez largement compensé par la générosité maousse de ce spectacle qui jouit d’un parfait savoir-faire à la coréenne : beaucoup de soin est apporté à tout, tout le temps, avec l’impression que chacun.e dans l’équipe a travaillé afin que le public en ait pour son argent.</p><p><em>« J&rsquo;existe entre la science et la superstition »</em> déclare Hwa-rim, l’héroïne chamane d’<strong>Exhuma</strong>, interprétée par Kim Go-eun qu’on a pu découvrir il y a quelques années dans <strong>Coin Locker Girl</strong> (sélectionné à la Semaine de la Critique). Voilà qui caractérise assez bien le film, qui est à la fois un thriller à enquête et de la véritable horreur à exorcisme. À ses côtés, dans un casting irréprochable, on retrouve le plus expérimenté Choi Min-sik. Au mélange de genres et tonalités auquel on est volontiers habitué avec le cinéma coréen, Jang Jae-hyun préfère ici une unité bien sombre et dense, avec juste quelques très légères pincées d’humour.</p><p>Les nuages noirs s’amoncellent, le climat est à l’apocalypse, la musique à la Carpenter tend l’atmosphère : Jang Jae-hyun sait fabriquer une horreur dramatique, qui fait appel (rien de moins que ça) au passé traumatique de la nation. <strong>Exhuma</strong> est peuplé de visions spectaculaires et sa progression crescendo est aussi galvanisante qu’un tour de grand huit où l’on attend avec excitation chaque montagne plus haute que la précédente. Après nous avoir promis l’enfer, on n’aurait pas été contre un dénouement un peu plus méchant. Mais une fois notre wagonnet arrivé à destination, on a rapidement envie de refaire un tour. </p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://twitter.com/LePolyester">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-exhuma/">L&rsquo;Étrange Festival | Critique : Exhuma</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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