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	<title>Entrevues Belfort - Le Polyester, La fibre du cinéma d&#039;auteur</title>
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	<description>La fibre du cinéma d&#039;auteur</description>
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	<title>Entrevues Belfort - Le Polyester, La fibre du cinéma d&#039;auteur</title>
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		<title>Entretien avec Graham Swon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:55:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le réalisateur américain Graham Swon organise avec The World is Full of Secrets une pyjama party pas tout à fait [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Le réalisateur américain Graham Swon organise avec <a href="https://lepolyester.com/critique-the-world-is-full-of-secrets/"><i>The World is Full of Secrets</i></a> une pyjama party pas tout à fait comme les autres. Cinq adolescentes s’y racontent de terribles histoires, dans un film à la fois simple et proche de l’expérimentation, habité par une vénéneuse poésie. <i>The World is Full of Secrets, </i>en salles conjointement avec le brillant <a href="https://lepolyester.com/critique-an-evening-song-for-three-voices/"><em>An Evening Song</em></a> le 8 avril<i>, </i>est une vraie merveille au sujet de laquelle le cinéaste nous en dit un peu plus dans notre entretien…</strong></h4>
<hr />
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Quel a été le point de départ de <a href="https://lepolyester.com/critique-the-world-is-full-of-secrets/"><i>The World is Full of Secrets</i></a> ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">J’avais envie de faire quelque chose sur le sujet du mal, qu’il existe de manière concrète ou qu’il s’agisse d’un concept – et comment, en fin de compte, il reste inexplicable. A partir de là, j’ai commencé à travailler sur un scénario consacré à la longue histoire finale qu’on entend dans le film, sur le groupe de jeunes filles qui s’en prend à une autre. Néanmoins, j’ai fini par trouver un peu trop horrible l’idée de tourner ce récit de façon conventionnelle. Ca ne m’intéressait pas de filmer ce genre de mutilations, encore moins avec des enfants. Mais je revenais sans cesse vers cette histoire, comme si elle ne me lâchait pas.</p>
<p align="JUSTIFY">J’ai eu l’idée de reformuler ce récit en histoire dans l’histoire, dans laquelle la violence serait suggérée dans l’esprit du spectateur plutôt qu’à l’écran. Cela m’a donné suffisamment de distance pour traiter de ces thématiques sans verser dans le spectacle ou l’exploitation. J’ai alors progressé dans la création d’une structure qui d’une certaine manière était dans la ligne du <strong>Décaméron</strong> de Boccaccio, ou d’une anthologie horrifique. C&rsquo;est-à-dire un récit construit à partir de diverses histoires séparées rassemblées en un ensemble. Le reste du récit s’est, si je puis dire organiquement, développé à partir de cette structure.</p>
<hr />
<p align="JUSTIFY"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-3959 size-full" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-2.jpg" alt="" width="1200" height="1000" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-2.jpg 1200w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-2-300x250.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-2-768x640.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-2-1024x853.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<hr />
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Comment avez-vous souhaité traduire cette atmosphère onirique et menaçante en termes visuels ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">J’ai essayé de faire en sorte que les images communiquent un sentiment spécifique ; celui qu’on a en regardant des films d’horreur à 3 heures du matin, le regard trouble mais fasciné. Je voulais capturer cette sensation, lorsqu’on est au bord de s’endormir mais qu’on essaie malgré tout de se raccrocher à la narration qui nous glisse dessus. Le travail sur la photographie et le montage découlent directement de ce désir. On a fait en sorte de rendre ces images comme insaisissables, éthérées, comme un flot ininterrompu. On a travaillé simplement, avec quelques lumières, quelques filtres, et avec une équipe très réduite.</p>
<p align="JUSTIFY">Les décors et costumes étaient également importants. L’agencement des objets, l’organisation des costumes de chacune des actrices étaient essentiels pour créer la densité de ce monde. Nous avons eu la chance de découvrir les deux maisons qui ont servi pour le tournage, et qui cristallisent le fantasme de la banlieue américaine à la perfection.</p>
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Comment avez-vous préparé ces deux longues séquences durant lesquelles des histoires sont racontées pendant 20 puis 35 minutes ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Simplement en répétant. Je viens, comme plusieurs de mes actrices, du théâtre, où travailler sur un texte aussi long n’est pas si inhabituel. Le montage de ces séquences est émotionnel, il passe par la voix et le visage plutôt que par les coupes. Nous organisions des répétitions régulièrement avant le tournage, en allant à travers chaque histoire étape par étape, en trouvant les idées et mouvements adéquats. Et comme au théâtre, il y a un ingrédient final essentiel : l’énergie du moment qui émane d’une performance unique.</p>
<hr />
<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-3960 size-full" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-4.jpg" alt="" width="1600" height="729" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-4.jpg 1600w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-4-300x137.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-4-768x350.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-4-1024x467.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<hr />
<h4 align="JUSTIFY"><strong>A mes yeux, votre film peut être interprété comme une réappropriation féministe d’une tendance contemporaine du cinéma qui est quasi-exclusivement masculine : la nostalgie pour le cinéma d’horreur des années 80 et 90. Aviez-vous cela à l’esprit également ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Je me considère comme féministe, et je suis heureux que le film soit interprété ainsi. C’est certainement l’une de ses facettes. Je voulais que les personnages aient du pouvoir, une individualité propre, qu’elles abordent des sujets sérieux et ne se comportent pas que comme des enfants. Il n’est pratiquement pas question de garçons. Il y a régulièrement une ironie sous-jacente dans l’horreur, mais c’est aussi un genre qui sait prendre ses protagonistes au sérieux. J’avais en tête cette idée que <strong>The World is Full of Secrets</strong> serait en quelque sorte le monde inversé de <strong>The Thing</strong> de Carpenter – un monde entièrement féminin, coupé de la société.</p>
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Pouvez-vous nous en dire plus sur votre choix de situer l’histoire en 1996 ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Dans les années 90, aux États-Unis, il y avait à mes yeux un sentiment inconscient de sécurité. Columbine, le 11 septembre et d’autres événements ont fait voler en éclat cette fausse image. Et de la même manière, les protagonistes pensent que la violence inhérente à ces histoires et ces jeux ne peut pas les atteindre. Enfin, incidemment, 1996 est l’année de la sortie de <strong>Scream</strong> de Wes Craven.</p>
<hr />
<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-3961 size-full" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-3.jpg" alt="" width="1600" height="729" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-3.jpg 1600w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-3-300x137.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-3-768x350.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/11/entretien-graham-swon-3-1024x467.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>
<hr />
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Avez-vous eu l’occasion de voir le court métrage <a href="http://www.nelsonbcarter.com/levittown/"><i>Levittown</i></a> de Nelson Bourrec Carter qui faisait également partie de la sélection d’Entrevues Belfort ? J’ai pensé qu’il y avait des similarités entre vos films, dans leur manière de mêler l’horreur et la nostalgie dans les banlieues américaines.</strong></h4>
<p align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Oui je l’ai vu et j’ai aimé ce film. Je pense que Nelson et moi-même avons en commun une forme de nostalgie à l&rsquo;égard des forces qui se cachent dans les marges de la culture américaine. J’ai également trouvé une forme de résonnance dans </span><span style="font-size: medium;"><b>Le Sang noir</b></span><span style="font-size: medium;"> de Safia Benhaim et </span><span style="font-size: medium;"><b>Les Idées </b></span><b>s’améliorent</b> de Léo Richard, deux courts métrages également sélectionnés à Belfort. Je suis curieux de voir leurs prochains films.</p>
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Quels sont vos réalisateurs favoris, ceux qui vous inspirent ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Il y en a trop pour les nommer… Pour ce film, la référence la plus importante pour moi était le producteur Val Lewton, et le cycle horrifique qu’il a initié dans les années 40. Parmi les autres réalisateurs qui m’inspirent beaucoup : Manoel de Oliveira, Andy Warhol, Carl Theodor Dreyer, Edgar Ulmer, David Lynch, Mario Bava.</p>
<h4 align="JUSTIFY"><strong>Quel est le dernier film où vous avez eu le sentiment de voir quelque chose de neuf ou de découvrir un nouveau talent ?</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Honnêtement, j’ai eu à à peu près à chaque séance du Festival Entrevues Belfort ce sentiment d’excitation, ce qui est une expérience assez rare pour moi. Cela me donne l’espoir que partout dans le monde il y ait des gens allant contre une certaine idée de cinéma commercial, dominant et insipide.</p>
<hr />
<div class="jetpack-video-wrapper"><iframe title="BANDE ANNONCE : 2 films de Graham Swon, The World is Full of Secrets et An Evening Song (for Three Voices), le 8 avril en salles" src="https://player.vimeo.com/video/1169521799?dnt=1&amp;app_id=122963" width="640" height="360" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write; encrypted-media; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe></div>
<hr />
<p align="JUSTIFY"><em>Entretien réalisé par Nicolas Bardot le 26 novembre 2018. Un grand merci à Catherine Giraud.</em></p>
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		<title>Critique : The World is Full of Secrets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:28:26 +0000</pubDate>
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									<p><strong>La voix d&rsquo;une vieille femme se souvient d&rsquo;un terrible évènement de son passé. Par une chaude soirée de l&rsquo;été 1996, cinq adolescentes se retrouvent dans une maison de banlieue, en l&rsquo;absence de leurs parents. Pour passer le temps, elles se racontent des histoires morbides, essayant de se surpasser les unes les autres dans l&rsquo;horreur.</strong></p>								</div>
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									<p><b>The World is Full of Secrets</b><br />États-Unis, 2018<br />De Graham Swon</p><p>Durée : 1h38</p><p>Sortie : 08/04/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing"><b>SECRET GIRLS</b></p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">Que s&rsquo;est-il passé ce mystérieux soir de 1996 ? Une dame âgée, que l&rsquo;on ne verra jamais à l&rsquo;écran, nous prévient d&#8217;emblée de sa voix off cotonneuse: « <i>il y a des choses tellement horribles qu&rsquo;on ne peut même pas en parler</i> ». Nous voilà pourtant déjà suspendus à son récit, tant sa voix est accueillante et son récit délicieusement mystérieux. Nous voilà ferrés par la promesse d&rsquo;une histoire morbide dans un cadre chaleureux et confortable : celui d&rsquo;une soirée pyjama entre filles, faite de pizza et de popcorn.</p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">Avec ses ralentis rêveurs et ses fondus enchainés, cette soirée entre filles prend des airs de souvenirs somnolants, de fantasme nostalgique. Les réminiscences de la narratrice sont-elles si claires que ça ? La caméra fétichiste s&rsquo;attarde en ronronnant sur des détails : une bague étonnante, une chaussure oubliée, un coussin moelleux&#8230;, créant une étrange atmosphère, une sorte d&rsquo;inquiétante étrangeté en peluche. Lorsque le motif du papier peint se superpose le temps d&rsquo;un fondu aux visages des jeunes filles, on pense aux photos de Valérie Belin et leurs inquiétantes femmes-objets.</p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">Ces jeunes filles se sont réunies pour se raconter des histoires. Chaque histoire doit être véridique et la plus horrible possible. Chacune leur tour, elles vont devoir effrayer les autres en utilisant uniquement leur parole. Graham Swon (<a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-graham-swon/">lire notre entretien</a>) pousse cette idée jusqu&rsquo;à la radicalité. L&rsquo;une des jeunes filles va ainsi parler face caméra dans un monologue ininterrompu de 20 minutes (filmé en temps réel, à tel point que l&rsquo;on voit la nuit tomber à travers la fenêtre – comme dans un Wang Bing). Plus tard, une autre prendra 35 minutes, le visage encadré de deux bougies qu&rsquo;on aura le temps de voir fondre en direct. Assommant ? Au contraire, le résultat est proprement fascinant.</p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">D&rsquo;abord parce que Graham Swon et ses héroïnes possèdent un talent rare pour mettre en scène la parole. Alors qu&rsquo;aucune de ces histoires n&rsquo;est reconstituée à l&rsquo;aide de flashbacks, nous voilà hypnotisé par le moindre élément de récit. Même quand aucun mot n&rsquo;est prononcé à voix haute. Une bonne histoire, est-il dit dans le film, n&rsquo;est pas qu&rsquo;une succession de faits énoncés. Même sans l&rsquo;écouter, il y a un délicieux frisson à scruter quelqu&rsquo;un qui raconte une histoire, à voir les pupilles s&rsquo;agrandir, le visage se pencher dans une confidence. <b>The World is Full of Secrets</b>, c&rsquo;est la pure fascination des histoires effrayantes racontées au coin du feu.</p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">D&rsquo;autre part, les récits en questions sont eux-même particulièrement tordus. On y croise – est-ce un hasard – des jeunes filles sacrifiées, livrées à l&rsquo;horreur la plus brutale, mais qui rayonnent d&rsquo;une innocence et d&rsquo;une puissance presque magiques. Comme chez l&rsquo;autrice Laura Kasischke, les légendes urbaines sont l&rsquo;occasion de voir ressurgir des mythes féminins. Envoutées par ces récits venus du fond des âges, les héroïnes prennent tantôt des airs de sorcières réunies pour un curieux rituel, ou encore de Pythies annonçant les pires malédictions. Faut-il trembler pour elles ou à cause d&rsquo;elles ?</p><p class="m_-32432080649741809gmail-MsoNoSpacing">Il y a dans <b>The World is Full of Secrets</b> une façon enthousiasmante de célébrer la puissance de l&rsquo;imagination féminine, et cela passe également pas une réappropriation féministe d&rsquo;un courant du cinéma contemporain pourtant presque exclusivement masculin : la nostalgie pour l&rsquo;horreur des années 80 et 90. Moins <b>Stand By Me </b>que <b>Hanging Rock</b>, le résultat est ici d&rsquo;une poésie vénéneuse qui laisse coi.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut</span></strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-the-world-is-full-of-secrets/">Critique : The World is Full of Secrets</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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		<title>Critique : An Evening Song (For Three Voices)</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-an-evening-song-for-three-voices/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:22:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>1939, quelque part dans le Midwest américain : pour lutter contre l&#8217;agoraphobie débilitante de l&#8217;ancienne enfant prodige de la littérature [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-an-evening-song-for-three-voices/">Critique : An Evening Song (For Three Voices)</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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									<p><strong>1939, quelque part dans le Midwest américain : pour lutter contre l&rsquo;agoraphobie débilitante de l&rsquo;ancienne enfant prodige de la littérature Barbara Fowler, elle et son mari Richard, auteur de romans à sensation, s&rsquo;installent à la campagne où ils se retrouvent pris dans un triangle amoureux avec leur bonne profondément religieuse.</strong></p>								</div>
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									<p><b>An Evening Song (For Three Voices)</b><br />Etats-Unis, 2023<br />De Graham Swon</p><p>Durée : 1h26</p><p>Sortie : 08/04/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>L&rsquo;INVISIBLE EST AU CIEL</strong></h4><p>Comment reconnaître le personnage principal d&rsquo;un film ? Même dans le cas d&rsquo;un long métrage qui semble posséder plusieurs protagonistes traités à égalité, on peut en général dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit du personnage qui raconte l&rsquo;histoire, celui ou celle à travers qui l&rsquo;histoire nous est racontée. Mais comment trancher dans le cas d&rsquo;un film comme <strong>An Evening Song (For Three Voices)</strong> qui, comme son nom l&rsquo;indique, nous est narré à égale mesure par trois voix et donc trois personnages distincts ? Sur le papier, ce récit de triangle amoureux entre un couple bourgeois et leur femme de ménage est pour le moins archétypal. Or, raconté par cet improbable enchevêtrement de trois voix avides de mystères, cet argument de boulevard devient une énigme imprévisible, un rêverie magique venue d&rsquo;un autre âge.</p><p>C&rsquo;est en 2018, et déjà au Festival Entrevues de Belfort, que l&rsquo;on avait découvert le cinéaste américain <a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-graham-swon/"><strong>Graham Swon</strong></a> avec son premier long métrage, le fascinant <a href="https://lepolyester.com/critique-the-world-is-full-of-secrets/"><strong>The World is Full of Secrets</strong></a>. A coups de monologues hypnotisants, ce film d&rsquo;horreur à la fois intellectuel et rêveur donnait déjà une place centrale au pouvoir du récit. Et des récits, les personnages de ce nouveau film en sont justement friands. Ecrivains tous les deux, Barbara et Richard se sont retirés à la campagne pour retrouver l&rsquo;inspiration. A elle les honneurs de la grande littérature et la poésie, à lui l&rsquo;efficacité populaires des romans de gare gores et fantastiques. Chez la bonne Barbara (étonnante Deragh Campbell, déjà croisée dans d&rsquo;autres films inclassables tels que <a href="https://lepolyester.com/critique-family-portrait/"><strong>Family Portrait</strong></a> ou <a href="https://lepolyester.com/critique-a-woman-escapes/"><strong>A Woman Escapes</strong></a>), l&rsquo;envie d&rsquo;imaginer un ailleurs s&rsquo;exprime sous la forme d&rsquo;un mysticisme presque naïf.</p><p>Entre eux trois, le désir de (se) raconter des histoires et le désir tout court vont se superposer, prenant notamment la forme d&rsquo;une légende urbaine délicieusement violente et grotesque (celle d&rsquo;un loup-garou qui roderait dans la forêt alentours) que l&rsquo;on prend plaisir à se raconter sous tous les angles afin de mieux frissonner. Ou bien la forme d&rsquo;un rêve, raconté avec une conviction si contagieuse qu&rsquo;il ressemble à une invitation à basculer dans un autre monde, un monde invisible.</p><p>Le film de Graham Swon ressemble d&rsquo;ailleurs entièrement à une telle invitation, notamment grâce à un étonnant travail de mise en scène. Filmé à travers une sorte de voile cotonneux qui évoque certaines rêveries sépia de Sokurov, cette étrange partition à la fois morbide et ouatée, aux images parfois  superposées les unes sur les autres, semble avoir été conservée sous cloche depuis on ne sait bien quelle époque, comme si le cinéaste utilisait là l&rsquo;une des plus vieilles caméra du monde. Le résultat est à la fois cérébral et sensoriel, quelque part entre la lenteur hypnotique de Lucile Hadzihalilovic et les arpèges névrosés de Josephine Decker, par exemple. Exigeant, mais généreux. A l&rsquo;époque de <strong>The World is Full of Secrets</strong> , le cinéaste nous confiait vouloir « <em>capturer cette sensation, lorsque l&rsquo;on regarde un film à 3 heures du matin, qu&rsquo;on est sur le point de s’endormir mais qu’on essaie malgré tout de se raccrocher à la narration qui nous glisse dessus</em>« . Rébus romanesque et fantomatique, son nouveau film ressemble bel et bien à un rêve.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : The Mastermind</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-the-mastermind/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:06:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un père de famille en quête d&#8217;un nouveau souffle décide de se reconvertir dans le trafic d&#8217;œuvres d&#8217;art, dans l&#8217;Amérique [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Un père de famille en quête d&rsquo;un nouveau souffle décide de se reconvertir dans le trafic d&rsquo;œuvres d&rsquo;art, dans l&rsquo;Amérique des années 1970. Avec deux complices, il s&rsquo;introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s&rsquo;avère compliqué. Traqué, il entame alors une cavale sans retour.</strong></p>								</div>
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									<p><b>The Mastermind</b><br />États-Unis, 2025<br />De Kelly Reichardt</p><p>Durée : 1h50</p><p>Sortie : 04/02/2026</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>MON PAPA A MOI EST UN GANGSTER</strong></h4><p>James est un voleur. Il a beau avoir des airs de jeune prof très respectable, il aime à employer son agilité à dérober des petits objets et œuvres d’art. James est aussi un amateur d’art. Ses larcins se font au musée du coin, peu fréquenté et aux gardes souvent endormis. James est aussi un père de famille que l’on devine aimant, à en juger par l’épanouissement de ses deux jeunes fils qui l’accompagnent régulièrement au musée. James semble savoir tout faire, et peut-être que le surnom de cerveau lui correspond il en effet. La séquence d’ouverture du nouveau film de Kelly Reichardt est remarquable à plus d’un titre, car les trois visages de James se superposent le temps d’une virevoltante déambulation chorégraphie dans des salles des peinture. Ce que mijote exactement cet adulte aux airs de grand ado, le rôle qu’endossent sa femme et ses enfants dans cette affaire, tout ceci est écrit avec une absence de dialogues et une délicatesse qui laissent toute la place aux diverses interprétations mises en grand appétit.</p><p>Dans <strong>Certain Women</strong>, Kelly Reichardt de-masculinisait les mythes de l’Amérique à la papa (l’ouest sauvage et ses cowboys, les pères fondateurs). En débutant ainsi surs des airs d’élégante comédie en sourdine, <strong>The Mastermind</strong> ne ressemble pas beaucoup à <strong>Certain Women</strong>, mais Reichardt y creuse pourtant une veine similaire. D’abord car elle aborde à nouveau un genre cinématographique typiquement américain (les films de braquage des années 70) pour le débarrasser des ses habituels clichés où la masculinité est iconisée à outrance. Caster Josh O’Connor, avec son physique de doux intello, dans le type de rôle habituellement dévolu à des gaillards taiseux fait preuve d’un point de vue poétique au décalage rafraîchissant.</p><p>Après une première partie jazzy et amusante, où les chaleureuses couleurs automnales sont mises en valeur par la superbe photo de Christopher Blauvelt, <strong>The Mastermind</strong> change de masque. Les petits tours de force de James deviennent plus foireux. A force de voir son pouvoir s’appauvrir, ce dernier va devoir repenser sa place dans sa famille et dans le monde en général. Le cerveau sûr de son petit tour de charme se retrouve à errer sur les routes dans une Amérique marginale et alternative qui parvient très bien à vivre sans père fondateur, surtout quand ces derniers ne sont pas aussi doués qu’ils le pensent. <strong>The Mastermind</strong> évolue vers une tristesse poignante à mesure que son protagoniste isolé dévoile une profondeur et une dimension pathétique dans laquelle excelle Josh O’Connor. Cette nouvelle réussite confirme que le cinéma de Kelly Reichardt a l’air bricolé à base de petits riens mais que l’émotion qu’il suscite est au contraire incisive et ambitieuse.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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		<title>Fipadoc &#124; Critique : Zone grise</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-zone-grise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 04:48:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fipadoc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En huis clos dans une école de police, Zone grise se propose d’interroger la vocation des jeunes recrues qui ont [&#8230;]</p>
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									<p><strong>En huis clos dans une école de police, <em>Zone grise</em> se propose d’interroger la vocation des jeunes recrues qui ont choisi de se mettre au service de la population. L’anonymat imposé est respecté grâce à des logiciels issus des bases détournées de la vidéosurveillance, afin de livrer ici une vérité qui nous est inaccessible, celle de l’institution.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Zone grise</b><br />France, 2025<br />De Liza Guillamot</p><p>Durée : 1h15</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/4-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>POLICE PARTOUT, JUSTICE NULLE PART ?</strong></h4><p>Dans une école de police, on rappelle aux jeunes recrues qu’elles devront <em>« agir avec le discernement que le citoyen attend de tout dépositaire de l&rsquo;autorité publique »</em>, et ont le <em>« devoir d&rsquo;être exemplaires »</em>. A l’heure où la France a été épinglée par Amnesty International, l’ONU ou le Conseil de l’Europe en raison de ses violences policières, et alors que la récente vidéo de Sainte-Soline, enregistrant des actes et des phrases d’une violence hors-sol, devrait être un scandale d’État, les propos tenus au début de <strong>Zone grise</strong> font grincer des dents. Voilà néanmoins ce qu’explore la Française Liza Guillamot dans son documentaire : dans une institution si impopulaire et qui travaille régulièrement à l’être, comment le sang neuf peut apporter un changement ?</p><p>Au fil de ce premier long métrage dévoilé en compétition à Entrevues Belfort, Guillamot filme la pédagogie au quotidien. Ce peut-être apprendre à entrer dans un bureau à travers une scène qui ressemble à une étrange chorégraphie minimaliste, apprendre à se servir d’une arme, mais aussi… apprendre à ne pas adopter de comportements discriminants. Cela s’enseigne, comme on doit rappeler à un jeune homme que le contrôle d’identité avec comme critère l’apparence physique est interdit. Cette naïveté pourrait avoir un ton un peu léger, mais très vite on enseigne des coups <em>« qui font mal et qui ne laissent pas de trace »</em>, et l’on sait que les comportements problématiques peuvent avoir des conséquences graves.</p><p>Il y a du boulot : Guillamot filme les jeux de rôles auxquels succèdent des témoignages concernant des situations dramatiques réelles. Les propos misogynes s’enchainent : une première femme est jugée hystérique, une seconde est jugée hystérique, une troisième est soupçonnée de mentir sur des violences dont elle serait victime. Liza Guillamot raconte un possible laboratoire de la violence, de son système, de sa perpétuation. Elle dépeint pourtant des jeunes gens qui sont parfois encore un peu enfants, et qui veulent jouer lors des pauses. Il y a de la place pour l’enseignement, et il y a ici ou là un espoir d’une nouvelle mentalité, notamment lorsque de jeunes recrues confient être choquées par… les propos racistes de leurs collègues plus expérimentés.</p><p><em>« Qu&rsquo;est-ce que vous faites ici ? »</em> : au fil de leur apprentissage, les jeunes enfilent une tenue, suivent un rituel. Ils et elles doivent laisser quelque chose de leur individualité. Les protagonistes doivent rester anonymes et le dispositif de <strong>Zone grise</strong> a ceci de fascinant que tous les visages sont modifiés numériquement. Cela semble un temps indécelable, avant qu’une vibration à l’image nous rappelle qu’on observe un masque. Le masque que les jeunes prennent en devenant quelqu’un d’autre, le masque impartial de la loi, mais peut-être celui de l’impunité. L’empêchement dans ce récit (l’impossibilité de filmer les vrais visages des protagonistes) devient un captivant outil de réflexion concernant les zones grises de son sujet.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Festival Premiers Plans &#124; Critique : Last Night I Conquered the City of Thebes</title>
		<link>https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/</link>
		
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		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 03:55:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par un froid après-midi d&#8217;hiver, António et Jota reviennent du front avec leurs amis, à la recherche d&#8217;un ancien bain [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Par un froid après-midi d&rsquo;hiver, António et Jota reviennent du front avec leurs amis, à la recherche d&rsquo;un ancien bain thermal romain. Ils plaisantent entre eux tout en pataugeant dans des marais, racontant leurs gloires passées . Après un long temps passé sous l&rsquo;eau d&rsquo;un réservoir, les thermes réapparaissent et des gens de tous âges, curieux de cette découverte, viennent passer la journée. </strong></p>								</div>
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									<p><b>Last Night I Conquered the City of Thebes </b><br />Espagne/Portugal, 2025<br />De Gabriel Azorín</p><p>Durée : 1h52</p><p>Sortie : &#8211;</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>LA TRAVERSÉE DU TEMPS</strong></h4><p>Alors qu&rsquo;on attend encore en trépignant la sortie dans les salles françaises des sidérants <a href="https://lepolyester.com/critique-samsara/"><strong>Samsara</strong></a> et <a href="https://lepolyester.com/critique-la-imatge-permanent/"><strong>La Imatge Permanent</strong></a>, cet inclassable long métrage espagnol présenté en section Giornate degli autori à la Mostra de Venise vient confirmer avec éclat l&rsquo;excellence et la radicale inventivité formelle du jeune cinéma ibérique. Il faut du panache pour être à la hauteur d&rsquo;un titre si imposant, et ça tombe bien,<strong> Last Night I Conquered the City of Thebes</strong> n&rsquo;en manque pas. Il ne s&rsquo;agit sans doute pas de l&rsquo;un des films les plus facilement accessibles de l&rsquo;année, mais c&rsquo;est assurément l&rsquo;un des plus splendides.</p><p>Dans les bois, une bande de jeunes hommes en blousons marchent en direction d&rsquo;un lieu inconnu et échangent leurs souvenirs d&rsquo;une bataille menée hier contre les Romains. Parlent-ils d&rsquo;une partie de jeu vidéo en ligne ou bien s&rsquo;agit-il simplement d&rsquo;un audacieux anachronisme ? Le sourire aux lèvres, ils évoquent leur rapport à la mort sans qu&rsquo;on sache si cette dernière est réelle ou numérique, si elle a déjà eu lieu il y a longtemps ou si au contraire elle appartient à un lointain avenir. Autour d&rsquo;eux les arbres dévoilent quelques ruines d&rsquo;abord éparses puis de plus en plus nombreuses, comme s&rsquo;il y avait là une ville engloutie prête à resurgir de terre.</p><p>Dès les premières scènes, le travail du chef opérateur Giuseppe Truppi (déjà repéré à la photo d&rsquo;<a href="https://lepolyester.com/critique-el-agua/"><strong>El agua</strong></a>) sur la lumière dorée qui baigne les personnages et les paysages nous arrive comme un cadeau pour les pupilles. Ne laissez pas passer les occasions de recevoir ce cadeau sur grand écran car par instants l&rsquo;image est si chatoyante qu&rsquo;on la dirait imprimée sur une pellicule moirée. Les images inventées par le cinéaste Gabriel Azorín ne sont pas uniquement de jolis tableaux, ce sont des fenêtres grandes ouvertes sur l&rsquo;imaginaire. Il serait impardonnable d&rsquo;en dévoiler trop sur certains des paris visuels qu&rsquo;il opère ici tant l&rsquo;effet de surprise participe à l&rsquo;atmosphère irréelle du film, mais ces derniers font de cette promenade un voyage dans le temps autant qu&rsquo;une séance d&rsquo;hypnose au planétarium.</p><p><strong>Last Night I Conquered the City of Thebes</strong> est aussi particulièrement bavard. Les échanges entre ces jeunes soldats (souvent en portugais) sont d&rsquo;autant plus imposants qu&rsquo;il sont souvent filmés en temps réel et qu&rsquo;ils ne permettent jamais vraiment de trancher sur l&rsquo;époque à laquelle tout cela se déroule. Cette opacité parfois frustrante demande un certain temps de digestion et d&rsquo;adaptation, mais il se dégage de ces récits de combats une douceur paradoxale, le portrait bienvenu d&rsquo;une masculinité vulnérable et proche de la nature. Gabriel Azorín n&rsquo;a pas peur des grands écarts, et <strong>Last Night I Conquered the City of Thebes</strong> est d&rsquo;une poésie ardue mais si vertigineuse qu&rsquo;elle mérite la comparaison avec d&rsquo;autres cinéastes hispanophones brillants et radicaux tels que Lois Patiño, Matías Piñeiro ou encore Eduardo Williams.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/">Festival Premiers Plans | Critique : Last Night I Conquered the City of Thebes</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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		<title>César 2026 &#124; Entretien avec David Ingels</title>
		<link>https://lepolyester.com/entretien-avec-david-ingels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 07:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Entrevues Belfort]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Court métrage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des retrouvailles et une promenade ont lieu dans une forêt qui va peut-être disparaître. Prix Jean Vigo du court métrage, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-david-ingels/">César 2026 | Entretien avec David Ingels</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
]]></description>
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<h4 class="wp-block-heading"><strong>Des retrouvailles et une promenade ont lieu dans une forêt qui va peut-être disparaître. Prix Jean Vigo du court métrage</strong>, <strong>présélectionné pour le <a href="https://lepolyester.com/la-preselection-des-courts-metrages-pour-les-cesar-2026/">César du court métrage de fiction</a>, <em>Bel Companho</em> plonge ses protagonistes dans la lumière magique de la forêt. La banalité et son mystère : voici l’intrigante balance du film de David Ingels, qui laisse derrière les mots une précieuse place à la contemplation. Le soleil décline, le ciel est rose, la lumière est cuivrée, et il ne reste plus que la nature qui trace ses belles lignes à l’écran. Le cinéaste est notre invité.</strong></h4>



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<h4 class="wp-block-heading"><strong>Quel a été le point de départ de <em>Bel Companho </em>?</strong></h4>



<p><strong>Bel Companho</strong> commence avec la musique qui parcourt le film (<em>Reis Glorios</em>, Guiraut de Bornelh), une chanson médiévale du XIIème siècle, que j’avais déjà utilisée dans mon précédent court métrage (<strong>Et quand l’aube viendra</strong>, présenté au Festival Côté Court 2024) mais avec une interprétation différente. Je voulais approfondir mon travail avec une sorte de suite, en continuant d’explorer le rapport à la forêt que peuvent entretenir les promeneurs confrontés au dépérissement des bois, et ce que la disparition d’un lieu aimé (comme un refuge, un lieu plein d’une joie simple) leur fait. Je savais en écrivant le film que la forêt de mon enfance était menacée, et peu avant que l’on tourne, une grande partie a été coupée, car les arbres pourrissent sur place. Il y avait donc une urgence. La musique représente pour moi l’expression de cette mélancolie, qui est comme amoureuse : comment l’existence et la mémoire des lieux sont confrontées au sentiment et au choc de la disparition, et donc, comment la vie va revenir.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="617" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4-1024x617.webp" alt="" class="wp-image-66867" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4-1024x617.webp 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4-300x181.webp 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4-768x463.webp 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4-1536x926.webp 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-4.webp 1792w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Et quand l&rsquo;aube viendra</em></figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez vous abordé le travail visuel sur ce film, et plus particulièrement votre utilisation de la lumière qui est très expressive ?</strong></h4>



<p>Je fais moi-même l’image des mes films, et j’entretiens un rapport très fort à l’image, c’est quelque chose qui est physique et sensuel ; comment la mise en scène et le travail du cadre vont amener les plans à raconter la dramaturgie peut-être plus que le scénario. Je voulais raconter la sensation du promeneur de la forêt, et tous les sentiments que l’on peut y projeter, tout ce qui peut habiter ces lieux. Concrètement, j’ai passé beaucoup de temps dans la forêt avant le tournage, et pendant l’écriture, pour choisir les lieux, observer les lumières que je trouve belles, choisir les axes caméra et où placer l’action des personnages. Cela m’a permis de tourner le film sur un temps très court, d’à peine trois jours.</p>



<p>Pour la lumière, j’aime être face à elle, souvent. Elle détoure les silhouettes, permet quelque chose d’assez pictural. Et en même temps cela a un sens, je crois. Le film est un chemin pour faire face au soleil. Je m’oriente avec le soleil, et donc cela fait partie de la mise en scène, de la narration. Je crois beaucoup au fait que la lumière porte la facture, la matérialité du plan, du temps et aussi qu’il faut faire confiance à ce que l’on connait. Nous tournions toujours l’après-midi, et si pour tel lieu, la lumière vient de l’est ou au contraire vient de l’ouest, cela change tout.</p>



<p>Lorsque l’on tourne dehors, on est confrontés à des problématiques météo. Tourner est un mélange assez gracieux entre des choix et le hasard, la contingence de ce qui arrive. Je n’avais pas imaginé de moments nuageux au scénario, et lorsqu’on a su qu’il allait pleuvoir et faire gris notre premier jour de tournage, il m’a semblé que la découverte de la coupe serait la scène adaptée. Finalement c’est bien la météo qui permet telle ou telle expressivité narrative.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="617" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-2-1024x617.webp" alt="" class="wp-image-66865" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-2-1024x617.webp 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-2-300x181.webp 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-2-768x463.webp 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-2.webp 1500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Bel Companho</em></figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La nature occupe effectivement une place importante dans la narration de <em>Bel Companho</em>, pouvez vous nous parler de cet élément en particulier ?</strong></h4>



<p>J’aime beaucoup marcher et me promener, regarder autour de moi, à la campagne. Je trouve beaucoup de joie à observer avec curiosité les oiseaux, ou lorsque je tombe sur un autre animal sauvage. Ça, plus les couleurs, les lumières, la façon dont le paysage se dessine, à la fois au loin, dans sa grandeur, et à la fois petitement, à l’échelle d’un simple chemin… en fait je crois que cette bonhomie qu’il y a à remarquer la beauté du monde (et donc du regard) est quelque chose qui sauve. C’est le signe que la vie doit être regardée pour être préservée, là où on vit dans une société toujours haletante et angoissée.</p>



<p>J’essaye donc de restituer et de partager quelque chose de cette émotion dans mes films, et dans <strong>Bel Companho</strong> c’est cet aller-retour constant entres les personnages et ce qu’ils voient qui fait avancer la narration. Chaque personnage a son rapport à ce qui l’entoure, et en le faisant ressentir au spectateur au fur et à mesure du film (je l’espère en tout cas !) cela crée des connexions, des contrastes, cela permet de faire entrer le troisième personnage (Simon) presque comme un esprit de la forêt, il vient et amène le soleil. Et en même temps ce n’est qu’un promeneur…</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-3-1024x683.webp" alt="" class="wp-image-66866" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-3-1024x683.webp 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-3-300x200.webp 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-3-768x512.webp 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-3.webp 1300w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Bel Companho</em></figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Pouvez vous nous parler de votre écriture et plus particulièrement votre travail sur les dialogues qui apporte une tonalité singulière au film ?</strong></h4>



<p>Pendant l’écriture je pense déjà aux interprètes. Pour les non-comédiens, je m’inspire de ce qu’ils diraient dans la vraie vie, car ce sont des gens que je connais et que j’apprécie. J’aime leur façon d’être au monde, singulière, à eux, cela me touche. J’essaye donc de préparer des conditions propices à révéler cela, avec des dialogues assez précis. Pour le travail avec Edouard Sulpice qui est acteur, c’est un mélange de projection très fictionnelle, et d’un genre de dialogue qui pour moi amène à ressentir de la tendresse. Cette tendresse c’est celle des choses anodines en apparence, c’est comment convoquer par le trivial ce qui se joue entre les êtres, plus profondément. C’est aussi une attention aux accents, à ce qui fait qu’une personne est d’un pays, d’un lieu, à ce qui rend les gens uniques. Je suis à la recherche du bon équilibre entre les dialogues qui font avancer la fiction, et ceux, plus simples en apparence, mais qui racontent quelque chose d’aussi important, qui ont la modestie et la poésie du réel.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-5-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-66869" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-5-1024x576.jpg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-5-300x169.jpg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-5-768x432.jpg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-david-ingels-5.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Voci nel tempo</em></figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Qui sont vos cinéastes de prédilection et/ou qui vous inspirent ?</strong></h4>



<p>Lorsque j’étais plus jeune, Andreï Tarkovski a été important pour moi, sur le spirituel entre les hommes et la nature, l’onirisme du montage, la question du cadrage, les réflexions autour des responsabilités de l’artiste. Aujourd’hui je ne comprends plus vraiment pourquoi son découpage est si compliqué et pourquoi ses films ne sont pas plus simples et directs. Pour moi, Kiarostami fait en quelque sorte le cinéma idéal, de la poésie, du paysage, des choses simples… Je suis sinon très attaché aux films de Franco Piavoli, car en filmant la vie du minuscule au très grand, de la jeunesse au grand âge, en restant dans son village, il révèle une joie populaire, de pays, qui traverse le temps. (<strong>Voci nel tempo</strong>, <strong>Il Pianeta azzurro</strong>). Plus récemment, le montage des films de Guy Gilles m’impressionne beaucoup et m’inspire. Shuji Terayama est le plus grand conteur de rêve (<strong>Le Labyrinthe d’herbes</strong>), les films d’Eugène Green sont ceux de la présence…</p>



<p><em>Entretien réalisé par Nicolas Bardot le 22 novembre 2025.</em></p>



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		<title>Critique : L&#8217;Engloutie</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 16:21:59 +0000</pubDate>
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									<p><strong>1899. Par une nuit de tempête, Aimée, jeune institutrice républicaine, arrive dans un hameau enneigé aux confins des Hautes-Alpes. Malgré la méfiance des habitants, elle se montre bien décidée à éclairer de ses lumières leurs croyances obscures. Alors qu’elle se fond dans la vie de la communauté, un vertige sensuel grandit en elle.</strong></p>								</div>
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									<p><b>L&rsquo;Engloutie</b><br />France, 2025<br />De Louise Hémon</p><p>Durée : 1h38</p><p>Sortie : 24/12/2025</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-123" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/5-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>CONNAISSANCE DU MONDE</strong></h4><p>L’action de <strong>L&rsquo;Engloutie</strong>, premier long métrage de la cinéaste française Louise Hémon (<a href="https://lepolyester.com/entretien-avec-louise-hemon/">lire notre entretien</a>), se déroule dans un village de haute montagne qui semble perpétuellement recouvert de neige. Cela pourrait être un décor fait pour les légendes et les contes (comme dans <a href="https://lepolyester.com/critique-la-tour-de-glace/"><strong>La Tour de glace</strong></a> de Lucile Hadzihalilovic), mais au contraire : c’est le réel qui vient frapper à la porte des villageois. Nous sommes à la fin du 19e siècle, et la jeune Aimée est ce qu’on appelle une institutrice républicaine. Avec son ton docte et sa douceur de bonne sœur, elle arrive avec la mission d’éduquer petits et grands, de leur apprendre à penser par eux mêmes afin de devenir « des citoyens libres ». Avec son jeune âge et ses joues rondes, Aimée a tout de l’inoffensive institutrice dont les leçons ne dépassent pas la géographie la plus basique. Mais le contact avec les croyances parfois étonnantes de la population locale va réveiller quelque chose en elle et dans le village.</p><p>On pourrait complimenter de manière similaire le film dans son ensemble. A première vue, <strong>L’Engloutie</strong> ressemble à un film en costumes de plus, mais peu à peu l’ensemble dévoile sa merveilleuse personnalité singulière. Cela passe d’abord par certains détails, notamment dans les dialogues où les certitudes de chacun qui s’entrechoquent avec poésie. Puis cela contamine progressivement la mise en scène, comme cette scène dans une grotte dont les paroies paraissent haleter de plaisir. Aimée est censé représenter la raison mais nul ne la prend très au sérieux, et elle-même commence à ressentir une attirance particulière pour certains garçons du village. La culture n’arrive pas à imposer sa supériorité face à la nature, tel est le bras de fer qui se joue dans ces chaumières.</p><p>Devant certaines scènes de <strong>L’Engloutie</strong>, on ressent une quasi certitude d’être devant une comédie doucement moqueuse. Face à d’autres, devant un ambitieux cours de philosophie sur le libre arbitre. A d’autres moments encore, on se demande si on n&rsquo;est pas en train de regarder de la folk Horror depuis le début. La rencontre entre le nouveau et l’ancien monde selon Louise Hémon possède bien de facettes différentes, et travaille une délicieuse imprévisibilité tranquille derrière de sages apparences. L’ambition derrière la simplicité, voilà sans doute la marque des grands scénarios.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Gregory Coutaut<br /></span></strong></p>								</div>
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		<title>Critique : Vie privée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 02:30:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lilian Steiner est une psychiatre reconnue. Quand elle apprend la mort de l’une de ses patientes, elle se persuade qu’il [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Lilian Steiner est une psychiatre reconnue. Quand elle apprend la mort de l’une de ses patientes, elle se persuade qu’il s’agit d’un meurtre. Troublée, elle décide de mener son enquête.</strong></p>								</div>
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									<p><b>Vie privée</b><br />France, 2025<br />De Rebecca Zlotowski</p><p>Durée : 1h45</p><p>Sortie : 26/11/2025</p><p>Note : <img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-121" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2018/07/3-6.png" alt="" width="100" height="14" /></p>								</div>
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									<h4><strong>PENSÉES INTRUSIVES</strong></h4><p><em>« Psycho killer, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ? »</em> : les paroles de la chanson de Talking Heads que l&rsquo;on entend dans <strong>Vie privée</strong>, nouveau long métrage de la Française Rebecca Zlotowski, viennent nous donner un premier indice. Son héroïne est une psychiatre incarnée par la trop rare Jodie Foster, qui va devoir sortir de son luxueux cabinet pour enquêter sur ce qu&rsquo;elle soupçonne être un meurtre. Cette psy qui s&rsquo;implique tant dans la vie (et la mort) d&rsquo;une patiente n&rsquo;est plus à sa place, plus à distance. Zlotowski et sa co-scénariste, l&rsquo;autrice Anne Berest, opèrent un renversement des rôles avec une psychiatre qui finit par utiliser la boite de Kleenex normalement à disposition de ses patients. Lilian est en larmes et c&rsquo;est un problème pour cette femme qui ordonne froidement ses émotions. Lilian déborde et le film aussi.</p><p>C&rsquo;est là le rafraîchissant mélange de genres proposé par Rebecca Zlotowski : <strong>Vie privée</strong> est un drame psychologique, une enquête policière mais aussi une comédie de remariage. Un mélange qui évoque les films joueurs de Woody Allen, mais qui semble être aussi un lointain cousin de l&rsquo;un de ses films les plus brillants (et pas forcément le plus connu) : <strong>Une autre femme</strong>, une histoire de mystère psy et de transferts. Jodie Foster incarne un personnage de bourge coincée, de Miss Marple maladroite et de chipie malgré elle, dans un registre de comédie pas si commun pour l&rsquo;actrice du <strong>Silence des agneaux</strong>, de <strong>Taxi Driver</strong> et de <strong>Contact</strong>. Lilian est un bon personnage de comédie, cheffe d&rsquo;orchestre de sa vie et qui pourtant n&rsquo;est ni une mère irréprochable, ni une grand-mère idéale, ni une psy sans défaut – le tout incarnée par une actrice parfaite.</p><p>Tempo efficace, musique très présente, récit ludique, ton de fantaisie, <strong>Vie privée</strong> est assez confortable à regarder pendant ses deux premiers tiers. Le film se repose également sur un casting de qualité, dans lequel se distingue Sophie Guillemin en hypnotiseuse – et accessoirement meilleure voleuse de scènes du cinéma français actuel. A nos yeux, le long métrage se montre trop laborieux dans sa longue résolution pour être totalement réussi. <strong>Vie privée</strong> peut être une comédie farfelue et un drame sur l&rsquo;inconscient en même temps, mais tout ce dernier acte semble rester trop au milieu pour vraiment fonctionner : pas assez cartoon, mais pas assez de consistance non plus. Ce spectacle a du charme mais cette séance sur le canapé de psy reste un peu en surface.</p><p>| Suivez Le Polyester sur <a href="https://bsky.app/profile/lepolyester.bsky.social">Bluesky</a>, <a href="https://www.facebook.com/lepolyester/">Facebook</a> et <a href="https://www.instagram.com/le_polyester/">Instagram !</a> |</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><strong><span class="author">par Nicolas Bardot<br /></span></strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/critique-vie-privee/">Critique : Vie privée</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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		<title>Le palmarès du Festival Entrevues Belfort 2025</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 22:08:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La 40e édition du Festival Entrevues Belfort s’est achevée ce dimanche soir. Le festival était à suivre sur Le Polyester. Son palmarès [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lepolyester.com/le-palmares-du-festival-entrevues-belfort-2025/">Le palmarès du Festival Entrevues Belfort 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lepolyester.com">Le Polyester</a>.</p>
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<p>La 40e édition du Festival Entrevues Belfort s’est achevée ce dimanche soir. <a href="https://lepolyester.com/category/festivals/entrevues-belfort/">Le festival était à suivre sur Le Polyester</a>. Son palmarès a été dévoilé.</p>



<p>Le Grand Prix a été décerné à <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/">Last Night I Conquered the City of Thebes</a> </strong>de l&rsquo;Espagnol Gabriel Azorín. L&rsquo;histoire : par un froid après-midi d’hiver, António et Jota reviennent du front avec leurs amis, à la recherche d’un ancien bain thermal romain. Ils plaisantent entre eux tout en pataugeant dans des marais, racontant leurs gloires passées . Après un long temps passé sous l’eau d’un réservoir, les thermes réapparaissent et des gens de tous âges, curieux de cette découverte, viennent passer la journée. <a href="https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/">Retrouvez notre critique de ce long métrage</a>.</p>



<p>Découvrez le palmarès ci-dessous.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="467" src="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes-1024x467.jpeg" alt="" class="wp-image-64748" srcset="https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes-1024x467.jpeg 1024w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes-300x137.jpeg 300w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes-768x350.jpeg 768w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes-1536x700.jpeg 1536w, https://lepolyester.com/wp-content/uploads/2025/08/LastNightIConqueredTheCityOfThebes.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Grand Prix Janine Bazin : <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/">Last Night I Conquered the City of Thebes</a></strong>, Gabriel Azorín<br>Prix d’Aide à la Distribution Ciné+ OCS : <strong>Bouchra</strong>, Orian Barki et Meriem Bennani<br>Grand Prix André S. Labarthe : <strong>Sweetie</strong>, Zoé Filloux (mention : <strong>Still Playing</strong>, Mohamed Mesbah)<br>Prix One+One : <strong>How to Live Together</strong>, Tim Nicholas (mention : <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-last-night-i-conquered-the-city-of-thebes/">Last Night I Conquered the City of Thebes</a></strong>, Gabriel Azorín)<br>Prix Tënk / Documentaire Sur Grand Écran : <strong>Loin de moi la colère</strong>, Joël Akafou<br>Prix du public long métrage : <strong><a href="https://lepolyester.com/critique-zone-grise/">Zone grise</a></strong>, Liza Guillamot<br>Prix du public court métrage : <strong>Il manque toujours quelque chose (surtout quand on ne sait pas quoi chercher)</strong>, Paul Rigoux<br>Prix [FILMS EN COURS] : <strong>Cœur secret</strong>, Tom Fontenille<br>Prix Gérard Frot-Coutaz : <strong>Vingt dieux</strong>, Louise Courvoisier<br>Lauréat.es Parcours Nouveaux Talents : Ana-Maria Cojanu pour <strong>Les Lueurs</strong> &amp; Océane Coulon pour <strong>Après la fête</strong></p>



<p><a href="https://www.festival-entrevues.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le site du festival</a></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Nicolas Bardot</strong></p>



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